Ce bouquin, c'est pas un roman, c'est une descente. En ligne droite, sans frein, sans GPS. La trajectoire d'un type qui a tout serré entre ses bras : la gloire, la dope, les femmes, les flashs, les baffes, l'amour et le néant. Cyril Laffitau a shooté les plus beaux visages du siècle – souvent les plus cabossés – tout en se prenant la sienne en pleine poire. Palace, Pigalle, Harcourt, Tokyo : son terrain de jeu, c'était l'excès.
Et son arme, l'oeil. L'oeil et les tripes. Un livre qui sent la sueur séchée, le cuir des canapés de backroom, la poudre sur les Polaroïds. Et une phrase qui revient, comme un mantra de survivant : j'ai vécu plus fort que moi.
Ce bouquin, c'est pas un roman, c'est une descente. En ligne droite, sans frein, sans GPS. La trajectoire d'un type qui a tout serré entre ses bras : la gloire, la dope, les femmes, les flashs, les baffes, l'amour et le néant. Cyril Laffitau a shooté les plus beaux visages du siècle – souvent les plus cabossés – tout en se prenant la sienne en pleine poire. Palace, Pigalle, Harcourt, Tokyo : son terrain de jeu, c'était l'excès.
Et son arme, l'oeil. L'oeil et les tripes. Un livre qui sent la sueur séchée, le cuir des canapés de backroom, la poudre sur les Polaroïds. Et une phrase qui revient, comme un mantra de survivant : j'ai vécu plus fort que moi.