Olivier Dard est professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne Université (SIRICE). Noëlline Castagnez est professeure d'histoire contemporaine à l'université d'Orléans (POLEN). Maxime Launay est chercheur à l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire (IRSEM). Jean Vigreux est professeur d'histoire contemporaine à l'université de Bourgogne (LIR3S).
L'anticommunisme en France et en Europe. 1917-1991
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- Nombre de pages376
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.588 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-7535-9852-2
- EAN9782753598522
- Date de parution19/06/2025
- CollectionHistoire
- ÉditeurPU Rennes
Résumé
Contrairement à l'histoire du communisme, l'anticommunisme est un parent pauvre de l'historiographie. Enrichi de nouvelles approches et de nouveaux fonds d'archives, ce livre a pour ambition de caractériser cet objet polymorphe et polysémique qui n'a cessé d'évoluer au fil des mutations politiques, géopolitiques, sociales et culturelles de l'Europe du XXe siècle. Centré sur l'histoire du communisme soviétique de 1917 à 1991, il s'articule autour de plusieurs séquences clés : l'entre-deux-guerres, la guerre froide, mais aussi les premiers temps de la chute du communisme.
Attentif à l'histoire des idées et des représentations, il s'intéresse également aux pratiques de groupements et aux appareils étatiques. Enfin, il analyse la sociologie des anticommunistes, qu'ils soient conservateurs, nationalistes, libéraux, radicaux, démocrates-chrétiens, socialistes, libertaires ou encore gauchistes, auxquels il faut ajouter les dissidents et les transfuges. Outre le terrain français, la matrice européenne, voire transatlantique, s'observe non seulement par les cas allemand, espagnol et italien, mais également par la mise en évidence du caractère transnational des réseaux anticommunistes.
Il s'agit au fond de mesurer l'importance, la variété et la persistance de l'anticommunisme tout au long du XXe siècle en Europe, questionnant en retour la force comme la permanence de la menace communiste.
Attentif à l'histoire des idées et des représentations, il s'intéresse également aux pratiques de groupements et aux appareils étatiques. Enfin, il analyse la sociologie des anticommunistes, qu'ils soient conservateurs, nationalistes, libéraux, radicaux, démocrates-chrétiens, socialistes, libertaires ou encore gauchistes, auxquels il faut ajouter les dissidents et les transfuges. Outre le terrain français, la matrice européenne, voire transatlantique, s'observe non seulement par les cas allemand, espagnol et italien, mais également par la mise en évidence du caractère transnational des réseaux anticommunistes.
Il s'agit au fond de mesurer l'importance, la variété et la persistance de l'anticommunisme tout au long du XXe siècle en Europe, questionnant en retour la force comme la permanence de la menace communiste.


















