Un Bestiaire Fantastique. Avisseau Et La Faience De Tours (1840-1910)

Par : Collectif

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  • Nombre de pages272
  • PrésentationBroché
  • Poids1.155 kg
  • Dimensions22,3 cm × 28,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN2-7118-4547-8
  • EAN9782711845477
  • Date de parution12/10/2002
  • ÉditeurRMN

Résumé

" Ici une couleuvre de première force rampe à travers les mousses et les bruyères; elle fait fuir de tous côtés les paisibles grenouilles, les lézards verts ou gris [...], les salamandres [...]. Mais le reptile continue sa marche [...] ; au fond de sa gueule entr'ouverte on distingue sa langue fourchue, ses gencives pâles et visqueuses ; son œil ardent brille de convoitise. C'est qu'il vient d'apercevoir une couvée de petits oiseaux [...]. La mère arrive [...], elle s'arrête le bec ouvert, les plumes hérissées, prête à s'élancer sur son terrible ennemi. Tel est le sujet d'un de ces petits drames, qu'Avisseau aime à rendre et où il excelle... " À lire Rochebrune, on saisit le côté romanesque des céramiques de Charles-Jean Avisseau, " moderne Palissy ", qui place ses pas dans ceux de son illustre prédécesseur. L'époque s'y prête effectivement : avec le romantisme et le naturalisme, réapparaît le goût pour le grand potier de la Renaissance, dont l'école de céramique de Tours relance le mythe au XIXe siècle. Ses chefs de file, Charles-Jean Avisseau et Joseph Landais, connaissent alors un très grand succès. Rehaussées d'émaux aux tons vifs, leurs œuvres mettent en scène une faune et une flore parfois saisissantes de réalisme et ont bientôt les faveurs de toute l'Europe. À leur suite viendront leurs enfants et petits-enfants, tandis que de nombreux émules continueront à produire des rustiques figulines aussi variées qu'éclectiques jusqu'au début du XXe siècle. En réunissant près de 150 pièces, cette exposition rend toute son importance à une école de céramique qui fut à l'origine d'un véritable renouveau de cet art au XIXe siècle et qui ouvrit la voie aux écoles d'Angoulême, ou de Paris ainsi qu'à certains céramistes de Limoges.
" Ici une couleuvre de première force rampe à travers les mousses et les bruyères; elle fait fuir de tous côtés les paisibles grenouilles, les lézards verts ou gris [...], les salamandres [...]. Mais le reptile continue sa marche [...] ; au fond de sa gueule entr'ouverte on distingue sa langue fourchue, ses gencives pâles et visqueuses ; son œil ardent brille de convoitise. C'est qu'il vient d'apercevoir une couvée de petits oiseaux [...]. La mère arrive [...], elle s'arrête le bec ouvert, les plumes hérissées, prête à s'élancer sur son terrible ennemi. Tel est le sujet d'un de ces petits drames, qu'Avisseau aime à rendre et où il excelle... " À lire Rochebrune, on saisit le côté romanesque des céramiques de Charles-Jean Avisseau, " moderne Palissy ", qui place ses pas dans ceux de son illustre prédécesseur. L'époque s'y prête effectivement : avec le romantisme et le naturalisme, réapparaît le goût pour le grand potier de la Renaissance, dont l'école de céramique de Tours relance le mythe au XIXe siècle. Ses chefs de file, Charles-Jean Avisseau et Joseph Landais, connaissent alors un très grand succès. Rehaussées d'émaux aux tons vifs, leurs œuvres mettent en scène une faune et une flore parfois saisissantes de réalisme et ont bientôt les faveurs de toute l'Europe. À leur suite viendront leurs enfants et petits-enfants, tandis que de nombreux émules continueront à produire des rustiques figulines aussi variées qu'éclectiques jusqu'au début du XXe siècle. En réunissant près de 150 pièces, cette exposition rend toute son importance à une école de céramique qui fut à l'origine d'un véritable renouveau de cet art au XIXe siècle et qui ouvrit la voie aux écoles d'Angoulême, ou de Paris ainsi qu'à certains céramistes de Limoges.
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