Robert Reich est professeur de politique publique à l'université de Californie à Berkeley, et ancien secrétaire d'État à l'emploi sous la présidence de Bill Clinton. Il écrit dans le New York Times, le Washington Post, le Wall StreetJournal et Atlantic Monthly, et participe régulièrement aux débats nationaux télévisés. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, notamment du best-seller L'Économie mondialisée.
Supercapitalisme. Le choc entre le système économique émergent et la démocratie - Occasion
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- Nombre de pages276
- PrésentationBroché
- Poids0.455 kg
- Dimensions15,0 cm × 24,0 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-7117-4338-4
- EAN9782711743384
- Date de parution14/01/2008
- ÉditeurVuibert
- TraducteurMarie-France Pavillet
Résumé
Et Si le capitalisme d'aujourd'hui signait l'arrêt de mort à petit feu de la démocratie ? Le capitalisme du milieu du XXe siècle s'est transformé en "capitalisme global", quia lui-même évolué en "supercapitalisme". Mais alors que ce supercapitalisme permet d'agrandir encore le gâteau économique, la démocratie, elle, celle qui se soucie de l'ensemble des citoyens est de moins en moins effective sous son influence. Cet ouvrage explique clairement comment les écarts grandissants (et démontrés) de richesse entre les individus, le poids de l'insécurité du travail, l'accélération du réchauffement climatique sont les conséquences logiques du supercapitalisme. Il démontre comment les entreprises sont de plus en plus tenues, pour conserver leurs positions concurrentielles, d'exercer très fortement leur influence sur les décisions politiques par la voie du lobbying. Comment le citoyen de base est désormais écartelé entre ses exigences et ses valeurs de citoyen, et ses impératifs de consommateur et d'investisseur - abandonnant souvent les premières au profit des seconds. Comment les outils traditionnellement utilisés par les démocraties pour réguler les problèmes de société (redistribution, services publics efficaces...) sont en déroute. Offrant une série de recommandations pour que les citoyens puissent de nouveau pleinement participer au processus démocratique, Reich met en avant la responsabilité de l'individu et réclame la fin du mythe de l'entreprise "citoyenne et socialement responsable ", en soutenant que les deux sphères du business et de la politique doivent rester distinctes. Une analyse limpide et dérangeante qui en appelle à la responsabilité de tous.


