Repenser la francophonie en Afrique

Par : Justo Bolekia Boleka

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  • Nombre de pages190
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.254 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,1 cm
  • ISBN978-2-343-23847-0
  • EAN9782343238470
  • Date de parution18/07/2022
  • CollectionEtudes africaines. Langues
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

L'image que les Occidentaux gardent du continent africain s'appuie sur les atrocités commises pendant plus de quatre cents ans, dont l'esclavage qui favorisa le partage du continent. Le résultat de ce partage, ce sont les frontières géographiques tracées en Afrique qui ont séparé les membres d'une même famille, leur ont imposé une langue étrangère pour qu'ils ne puissent pas communiquer dans leurs langues autochtones, et leur ont appris à se voir comme des êtres dominés par leurs maîtres allochtones.
Aujourd'hui, il n'y a plus d'esclavagistes ni de bateaux pour réduire le nombre d'Africains. Mais il y a des investisseurs occidentaux (et néo-occidentaux) qui surveillent de près les Africains. Il y a aussi les langues étrangères officielles en Afrique, dont le français, pour assurer la dissonance cognitive aliénant jour après jour les jeunes générations françafricaines, comme celles qui trouvent leur lit éternel au fond de la Méditerranée.
L'image que les Occidentaux gardent du continent africain s'appuie sur les atrocités commises pendant plus de quatre cents ans, dont l'esclavage qui favorisa le partage du continent. Le résultat de ce partage, ce sont les frontières géographiques tracées en Afrique qui ont séparé les membres d'une même famille, leur ont imposé une langue étrangère pour qu'ils ne puissent pas communiquer dans leurs langues autochtones, et leur ont appris à se voir comme des êtres dominés par leurs maîtres allochtones.
Aujourd'hui, il n'y a plus d'esclavagistes ni de bateaux pour réduire le nombre d'Africains. Mais il y a des investisseurs occidentaux (et néo-occidentaux) qui surveillent de près les Africains. Il y a aussi les langues étrangères officielles en Afrique, dont le français, pour assurer la dissonance cognitive aliénant jour après jour les jeunes générations françafricaines, comme celles qui trouvent leur lit éternel au fond de la Méditerranée.
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