Né à Riga, en Lettonie, en 1973, David Bezmozgis a émigré avec ses parents au Canada en 1980. Il vit aujourd'hui à Toronto. Son recueil de nouvelles, Natasha (10/18, 2012), a été sélectionné par le Los Angeles Times comme un des meilleurs livres de 2004 et a gagné le Commonwealth Writer's Prize for Best First Book et son premier roman, Le Monde libre (Belfond, 2012 ; 10/18, 2014) a figuré sur la shortlist du Giller Prize, le plus prestigieux des prix littéraires au Canada.
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- Nombre de pages257
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.375 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-7144-5900-8
- EAN9782714459008
- Date de parution19/02/2015
- ÉditeurBelfond
- TraducteurElisabeth Peellaert
Résumé
Après Le Monde libre et Natasha , David Bezmozgis poursuit sa radiographie des peuples juifs d'Europe de l'Est, entre crise identitaire, trahison et remords, et nous livre un roman dense et fascinant sur l'impossible question israëlo-palestinienne. Fuyant Israël pour échapper à un scandale politique, Baruch Kotler n'imaginait pas un seul instant l'extraordinaire rencontre qui l'attendait : face à lui, dans un petit meublé miteux de Yalta, Vladimir Tankilevitch.
Son ancien camarade de chambre à Moscou. Le traître. Trente ans ont passé mais la blessure est toujours béante : Vladimir était son ami, il l'a pourtant dénoncé. C'est à cause de lui que Baruch a été condamné pour espionnage et envoyé au goulag. Quinze ans de torture. Mais Vladimir n'est que l'ombre de celui qu'il était. Si Baruch a réussi à quitter l'URSS pour devenir ce politicien charismatique, héros d'Israël, Vladimir, lui, a été exilé à Yalta, où il n'a fait que survivre, souvent payé en bouteilles de vodka.
Et pourtant, Baruch n'a-t-il pas trahi lui aussi ? Parce qu'il a fermement manifesté son désaccord quant au démantèlement des colonies, sa liaison adultère avec une femme de trente ans sa cadette a été révélée. Qui mérite l'estime et qui mérite l'opprobre ? Le pardon est-il seulement possible ?
Son ancien camarade de chambre à Moscou. Le traître. Trente ans ont passé mais la blessure est toujours béante : Vladimir était son ami, il l'a pourtant dénoncé. C'est à cause de lui que Baruch a été condamné pour espionnage et envoyé au goulag. Quinze ans de torture. Mais Vladimir n'est que l'ombre de celui qu'il était. Si Baruch a réussi à quitter l'URSS pour devenir ce politicien charismatique, héros d'Israël, Vladimir, lui, a été exilé à Yalta, où il n'a fait que survivre, souvent payé en bouteilles de vodka.
Et pourtant, Baruch n'a-t-il pas trahi lui aussi ? Parce qu'il a fermement manifesté son désaccord quant au démantèlement des colonies, sa liaison adultère avec une femme de trente ans sa cadette a été révélée. Qui mérite l'estime et qui mérite l'opprobre ? Le pardon est-il seulement possible ?








