Mythes, films, bazar. Formes transversales des cinémas indiens

Par : Amandine d' Azevedo
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  • Nombre de pages292
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.37 kg
  • Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-88-6976-157-7
  • EAN9788869761577
  • Date de parution16/06/2018
  • CollectionFormes filmiques
  • ÉditeurMimesis

Résumé

Le film populaire indien, lieu de postures et de motifs visuels et sonores sans cesse déclinés, fait siens les mythes ; ces derniers influent tant sur le contenu que sur la forme des fictions. La singularité de ce cinéma tient à un travail d'hybridation : la mise en scène s'appuie sur le cadre du film formulatique (séquence musicale, frontalité, décor) pour mieux le torser. Cette torse passe par la répétition de motifs mythologiques, artistiques et par des références autres (historiques, politiques).
En prenant la notion de " mythe " comme prisme, l'ouvrage permet d'interroger ces formes filmiques et leur rapport à la puissance des images. Qu'en est-il des formes 1 filmiques dès lors qu'elles se mêlent à des enjeux mythiques et à des formes visuelles plus anciennes ? Cette réflexion sur les cinémas populaires croise alors l'art de bazar, l'imprimerie bon marché, la lanterne magique, le théâtre, la photographie et la série télévisée, non dans un fatras formel, mais dans l'intrication d'un champ visuel dense, riche et hétéroclite.
C'est le cinéma qui donne une nouvelle forme à la mythologie, forme traversée d'une mémoire d'autres formes.
Le film populaire indien, lieu de postures et de motifs visuels et sonores sans cesse déclinés, fait siens les mythes ; ces derniers influent tant sur le contenu que sur la forme des fictions. La singularité de ce cinéma tient à un travail d'hybridation : la mise en scène s'appuie sur le cadre du film formulatique (séquence musicale, frontalité, décor) pour mieux le torser. Cette torse passe par la répétition de motifs mythologiques, artistiques et par des références autres (historiques, politiques).
En prenant la notion de " mythe " comme prisme, l'ouvrage permet d'interroger ces formes filmiques et leur rapport à la puissance des images. Qu'en est-il des formes 1 filmiques dès lors qu'elles se mêlent à des enjeux mythiques et à des formes visuelles plus anciennes ? Cette réflexion sur les cinémas populaires croise alors l'art de bazar, l'imprimerie bon marché, la lanterne magique, le théâtre, la photographie et la série télévisée, non dans un fatras formel, mais dans l'intrication d'un champ visuel dense, riche et hétéroclite.
C'est le cinéma qui donne une nouvelle forme à la mythologie, forme traversée d'une mémoire d'autres formes.