Après Broyé et Le Fruit de mes entrailles, Cédric Cham, avec ce nouveau roman Mort à vie, poursuit son analyse de la violence inhérente à notre société, à notre humanité. Et c'est cette fois sous l'angle de l'enfermement et de la culpabilité qu'il décide d'aborder le problème. L'enfermement judiciaire tout d'abord, ce microcosme hors-norme qu'est la prison, qu'Edward Bunker appelait la "fabrique à animaux".
Le lecteur, à travers les yeux de Lukas, va découvrir les codes et les règles derrières les barreaux. Un univers somme toute violent par définition, mais au final très éloigné des clichés et des fantasmes véhiculés par les films ou les médias. La prison n'est que le reflet de notre société : un monde empli de moments de douleur, de désespoir, mais aussi d'amitié, de fraternité, d'amour et... d'humanité dans ce qu'elle a parfois de plus extrême.
Et puis il y a l'enfermement intérieur. Celui que l'on se construit tous, en se claquemurant à un moment ou à un autre dans des schémas de pensée, de comportements de vie, la culpabilité vous collant à la peau. Notre pire ennemi est peut-être nous-mêmes. Alors ici, en n'oubliant jamais que la réalité dépasse toujours la fiction, bienvenue en cellule !
Après Broyé et Le Fruit de mes entrailles, Cédric Cham, avec ce nouveau roman Mort à vie, poursuit son analyse de la violence inhérente à notre société, à notre humanité. Et c'est cette fois sous l'angle de l'enfermement et de la culpabilité qu'il décide d'aborder le problème. L'enfermement judiciaire tout d'abord, ce microcosme hors-norme qu'est la prison, qu'Edward Bunker appelait la "fabrique à animaux".
Le lecteur, à travers les yeux de Lukas, va découvrir les codes et les règles derrières les barreaux. Un univers somme toute violent par définition, mais au final très éloigné des clichés et des fantasmes véhiculés par les films ou les médias. La prison n'est que le reflet de notre société : un monde empli de moments de douleur, de désespoir, mais aussi d'amitié, de fraternité, d'amour et... d'humanité dans ce qu'elle a parfois de plus extrême.
Et puis il y a l'enfermement intérieur. Celui que l'on se construit tous, en se claquemurant à un moment ou à un autre dans des schémas de pensée, de comportements de vie, la culpabilité vous collant à la peau. Notre pire ennemi est peut-être nous-mêmes. Alors ici, en n'oubliant jamais que la réalité dépasse toujours la fiction, bienvenue en cellule !