Mille neuf cent - Poche

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Jules Renard - Mille neuf cent.
1900 : l'humeur est à la fête. Le président Loubet inaugure l'Exposition universelle. Paris, en proie il y a peu aux attentats anarchistes, redevient... Lire la suite
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Résumé

1900 : l'humeur est à la fête. Le président Loubet inaugure l'Exposition universelle. Paris, en proie il y a peu aux attentats anarchistes, redevient le centre du monde. Jules Renard a trente-six ans lorsqu'il consigne les traits qui constitueront cette année 1900. Année charnière s'il en fut. Voilà treize ans déjà que, dans une lente et patiente orchestration du silence, il s'attelle à ce qu'il considère à juste raison comme son chef-d'ouvre («Je lis des pages de ce Journal : c'est tout de même ce que j'aurai fait de mieux et de plus utile dans ma vie», 14 novembre 1900).
Il ne lui reste alors que dix ans à vivre (né en février 1864, il meurt en mai 1910). Il faut lire le Journal de Renard, le lire et le relire, avoir toujours à portée de la main ce précieux bréviaire des âmes inquiètes. Cette année 1900 en est - quelque cent ans plus tard - une souveraine confirmation : plus encore qu'à l'hygiène intellectuelle indispensable à tout honnête homme, c'est à la pure et simple morale que ressortit sa fréquentation.

Caractéristiques

  • Date de parution
    05/05/1998
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    2-7103-0847-9
  • EAN
    9782710308478
  • Format
    Poche
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    135 pages
  • Poids
    0.12 Kg
  • Dimensions
    11,0 cm × 17,5 cm × 1,2 cm

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À propos de l'auteur

Biographie de Jules Renard

Jules Renardnaît à Châlons-sur-Mayenne, le 22 février 1864. À dix-sept ans, il quitte Chitry-les-Mines, où ses parents s'étaient installés, et vient à Paris. Il prépare l'École normale supérieure, puis se décide d'écrire : des vers tout d'abord, «Les Roses». Il fait son service militaire à Bourges, puis l'ayant accompli, cherche un emploi. Ses revenus sont plus que modestes, il écrit «Les Cloportes» - qu'il ne publie pas - et épouse Marie Morneau, en 1888.
À cette période de misère, succède une époque faste au cours de laquelle il ne cesse de publier : «L'Ecornifleur» (1892), «Poil de carotte» (1893), «Le Vigneron dans sa vigne»(1893), «Histoires naturelles» (1894)... Il a deux enfants, fréquente les milieux littéraires à la mode, fait provision de notes pour son «Journal», loue «La Gloriette» à Chaumot où il est élu conseiller municipal, reçoit la Légion d'honneur.
Il écrit des pièces de théâtre, devient maire de Chitry (1904) et entre à l'Académie Goncourt, en 1907. Entre 1898 et 1909, paraissent «Les Bucoliques» et «Monsieur Vernet». Il meurt à Paris le 22 mai 1910.

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