Maylis Besserie est née à Bordeaux en 1982 et vit désormais à Paris. Elle est productrice de radio. Le tiers temps a été notamment récompensé par le Goncourt du premier roman en 2020.
Prix Goncourt du Premier Roman
Le tiers temps
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 19 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages205
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.14 kg
- Dimensions10,9 cm × 17,8 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-07-293624-1
- EAN9782072936241
- Date de parution23/09/2021
- CollectionFolio
- ÉditeurGallimard
Résumé
"Au cours de mon existence, il me semble que peu d'êtres sont parvenus à me supporter. Je veux dire : à me supporter d'une manière qui me soit supportable. Il faut dire que je ne supporte pas grand-chose". Au Tiers-Temps, petite maison de retraite parisienne, réside un grand échalas au visage sombre mais aux yeux encore perçants. Ce vieux monsieur s'appelle Samuel Beckett. Attendant la fin, presque devenu l'un de ses propres personnages, l'écrivain se souvient.
De son amitié avec James Joyce, de leur Irlande natale, de la complicité avec son éditeur, des premières représentations de Godot, de la grâce de l'écriture face à la déchéance d'un corps à bout de souffle. Eclairant ses derniers jours, l'humour intact du vieux Sam, rageur et ravageur, se mêle à la plus poignante mélancolie.
De son amitié avec James Joyce, de leur Irlande natale, de la complicité avec son éditeur, des premières représentations de Godot, de la grâce de l'écriture face à la déchéance d'un corps à bout de souffle. Eclairant ses derniers jours, l'humour intact du vieux Sam, rageur et ravageur, se mêle à la plus poignante mélancolie.
L'éditeur en parle
"Au cours de mon existence, il me semble que peu d'êtres sont parvenus à me supporter. Je veux dire : à me supporter d'une manière qui me soit supportable. Il faut dire que je ne supporte pas grand-chose". Au Tiers-Temps, petite maison de retraite parisienne, réside un grand échalas au visage sombre mais aux yeux encore perçants. Ce vieux monsieur s'appelle Samuel Beckett. Attendant la fin, presque devenu l'un de ses propres personnages, l'écrivain se souvient.
De son amitié avec James Joyce, de leur Irlande natale, de la complicité avec son éditeur, des premières représentations de Godot, de la grâce de l'écriture face à la déchéance d'un corps à bout de souffle. Eclairant ses derniers jours, l'humour intact du vieux Sam, rageur et ravageur, se mêle à la plus poignante mélancolie.
De son amitié avec James Joyce, de leur Irlande natale, de la complicité avec son éditeur, des premières représentations de Godot, de la grâce de l'écriture face à la déchéance d'un corps à bout de souffle. Eclairant ses derniers jours, l'humour intact du vieux Sam, rageur et ravageur, se mêle à la plus poignante mélancolie.








