Reconnu comme un des meilleurs spécialistes du monde hispano-américain, Jean-François Fogel est l'auteur de Fin de siècle à La Havane (Le Seuil).
Le testament de Pablo Escobar - Occasion
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- Nombre de pages170
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.15 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-35887-143-3
- EAN9782358871433
- Date de parution12/12/2016
- ÉditeurLa Manufacture de livres
Résumé
Ce livre ignore le bien. Pablo Escobar représente même son contraire : la figure achevée du mal. Le patron du Cartel de Medellin a fait fortune en contrôlant la production de cocaïne dans le monde. Il a usé de toutes les violences : extorsions, enlèvements, assassinats, terrorisme. Lorsqu'il fut abattu, en décembre 1993, on lui imputait plusieurs milliers de morts. Il faut pourtant se garder de lancer ce héros trop vite vers les poubelles de l'Histoire.
Ce qu'il possède de monstrueux et de maléfique témoigne d'une époque et d'un désarroi de l'univers hispano-américain. En brossant un portrait informé d'Escobar, Jean-François Fogel glisse ainsi de la saga d'un bandit vers l'économie politique, le récit de voyages, la méditation sur l'Histoire, l'étude des relations internationales de la littérature. Dans le destin d'un criminel hors pair apparaissent le poids du passé, l'ombre des Etats-Unis, les difficultés des plus pauvres, l'inertie de la violence, le romanesque des caudillos, l'Etat-fiction.
Escobar - voici pourquoi ce livre ignore le bien - n'est dès lors qu'un homme qui raconte comme les héros de Gabriel Garcia Marquez, un continent éloigné du monde.
Ce qu'il possède de monstrueux et de maléfique témoigne d'une époque et d'un désarroi de l'univers hispano-américain. En brossant un portrait informé d'Escobar, Jean-François Fogel glisse ainsi de la saga d'un bandit vers l'économie politique, le récit de voyages, la méditation sur l'Histoire, l'étude des relations internationales de la littérature. Dans le destin d'un criminel hors pair apparaissent le poids du passé, l'ombre des Etats-Unis, les difficultés des plus pauvres, l'inertie de la violence, le romanesque des caudillos, l'Etat-fiction.
Escobar - voici pourquoi ce livre ignore le bien - n'est dès lors qu'un homme qui raconte comme les héros de Gabriel Garcia Marquez, un continent éloigné du monde.












