Née en 1942, Isabel Allende est contrainte de fuir la dictature de Pinochet après le coup d'Etat de 1973 contre son oncle Salvador. C'est en 1982, avec La maison aux esprits, qu'elle se lance dans le roman. Ce succès immédiat fait d'elle l'un des plus grands auteurs latino-américains. Depuis le retrait de Pinochet, Isabel Allende rentre régulièrement au Chili, mais vit en Californie.
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- Nombre de pages458
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.552 kg
- Dimensions15,4 cm × 24,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-246-79133-1
- EAN9782246791331
- Date de parution29/05/2013
- ÉditeurGrasset
- TraducteurAlex Lhermillier
- TraducteurNelly Lhermillier
Résumé
"Je m'appelle Mayal Vidal : de sexe féminin, célibataire, j'ai dix-neuf ans, pas d'amoureux faute d'occasions et non par excès d'exigence, un passeport américain ; née à Berkeley, en Californie, je suis momentanément réfugiée dans une île au sud du monde. On m'a donné le prénom de Maya parce que ma Nini a une prédilection pour l'Inde et que mes parents n'ont pas trouvé autre chose, bien qu'ils aient eu neuf mois pour y réfléchir.
En hindi, maya signifie "sortilège, illusion, rêve". Rien à voir avec mon cartactère. Attila m'irait mieux, parce que là où je pose le pied, l'herbe ne pousse plus".
En hindi, maya signifie "sortilège, illusion, rêve". Rien à voir avec mon cartactère. Attila m'irait mieux, parce que là où je pose le pied, l'herbe ne pousse plus".
"Je m'appelle Mayal Vidal : de sexe féminin, célibataire, j'ai dix-neuf ans, pas d'amoureux faute d'occasions et non par excès d'exigence, un passeport américain ; née à Berkeley, en Californie, je suis momentanément réfugiée dans une île au sud du monde. On m'a donné le prénom de Maya parce que ma Nini a une prédilection pour l'Inde et que mes parents n'ont pas trouvé autre chose, bien qu'ils aient eu neuf mois pour y réfléchir.
En hindi, maya signifie "sortilège, illusion, rêve". Rien à voir avec mon cartactère. Attila m'irait mieux, parce que là où je pose le pied, l'herbe ne pousse plus".
En hindi, maya signifie "sortilège, illusion, rêve". Rien à voir avec mon cartactère. Attila m'irait mieux, parce que là où je pose le pied, l'herbe ne pousse plus".
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
3.6/5
“ Superbe d'émotion ”
Bilan en quelques mots
Les mots pour : Histoire, vécu, simplicité scripturale
Les mots contre : répétitions et longueurs
Au final
Magnifique malgré quelques petites longueurs et redites, dues à la forme choisie. Je lirai autre chose de cette auteure qui a su me convaincre.
Bilan en quelques mots
Les mots pour : Histoire, vécu, simplicité scripturale
Les mots contre : répétitions et longueurs
Au final
Magnifique malgré quelques petites longueurs et redites, dues à la forme choisie. Je lirai autre chose de cette auteure qui a su me convaincre.
- Emouvant
4/5
“ TRetour du souffle de "La Maison des Esprits" ”
D'Isabelle Allende, j'avais été emporté dans la lecture de son fabuleux "La Maison des Esprits" et j'espérais bien retrouver le même souffle dans ce livre.
Mission accomplie, le souffle, l'inventivité, le sens de la saga et la sensibilité sont au rendez- vous de Maya. Un livre qu'il faut découvrir avec patience mais une héroîne très attachante.
Livre tournant autour de flash back entre les jours heureux, les heures tragiques en Californie et l'exil nécessaire de Maya sur l'île de Chiloe au Chili. En fait le récit de Maya.
Le lecteur va donc pour le coup faire un grand écart géographique entre le Chili et une de ses petites îles ,Chiloe, et l'Ouest Américain en retraçant l'histoire de Maya Vidal au fur et à mesure de son périple. Une histoire familiale complexe avec un père pilote d'avion commercial, une mère "la princesse de Laponie", tous deux l'abandonnant pour son éducation aux mains de sa grand - mère paternelle,Nini, une réfugiée chilienne aux USA et de son deuxième mari, Nono, spécialiste noir des étoiles et à la recherche d'une planète invisible.... Ces deux excentriques grands - parents, tout le monde révérait d'en avoir de tels, vont pallier l'absence de parents par des assauts de tendresse et de compréhension à l'égard de Maya. Il manque à cette galerie de portraits attachants l'inénarrable Mike O'Kelly, l'ami de Nini, partageant la même passion des enquêtes criminelles mais surtout soutien d'anciens délinquants et de Nini à la mort de Nono.
La mort de ce grand père en 2005, tant aimé, est pour Maya le début d'une descente en enfers (vols, drogue, alcool, délinquance, viol, trafic de drogues et de fausses monnaies entre autres) qui semble sans fin mais aussi la résurrection difficile de notre héroïne au sein d'une seconde famille d'adoption (on le croit durant la plus grosse partie du roman) avec Manuel Arias, la ténébreuse Blanca et tous les habitants de Chiloé.
Au fil des pages, c'est par touches sensibles et en construisant très progressivement l'histoire de Maya et des siens, par un jeu de pièces de puzzle subtil disséminés au fur et à mesure du récit. Une séquence de vie donc, le récit d'un combat difficile pour que Maya et les siens retrouvent un certain équilibre, les obstacles nombreux et multiples à ce bonheur recherché, en fond de roman une enquête policière, une fantastique évocation de la culture chilienne en opposition aux excès de la société américaine et enfin la reconstitution de l'histoire familiale de Maya qui va se voir révéler ainsi tous les éléments qui lui manquent...
Héroïne sensible, tragique, en pleine volonté de se reconstruire, diablement égoïste, dont la résurrection sera passablement difficile, Maya nous émeut, nous révolte, nous écœure mais en ressort grandi à la fin de ce livre et une nouvelle fois, l'attrait de ce pays méconnu, le Chili, est total.
D'Isabelle Allende, j'avais été emporté dans la lecture de son fabuleux "La Maison des Esprits" et j'espérais bien retrouver le même souffle dans ce livre.
Mission accomplie, le souffle, l'inventivité, le sens de la saga et la sensibilité sont au rendez- vous de Maya. Un livre qu'il faut découvrir avec patience mais une héroîne très attachante.
Livre tournant autour de flash back entre les jours heureux, les heures tragiques en Californie et l'exil nécessaire de Maya sur l'île de Chiloe au Chili. En fait le récit de Maya.
Le lecteur va donc pour le coup faire un grand écart géographique entre le Chili et une de ses petites îles ,Chiloe, et l'Ouest Américain en retraçant l'histoire de Maya Vidal au fur et à mesure de son périple. Une histoire familiale complexe avec un père pilote d'avion commercial, une mère "la princesse de Laponie", tous deux l'abandonnant pour son éducation aux mains de sa grand - mère paternelle,Nini, une réfugiée chilienne aux USA et de son deuxième mari, Nono, spécialiste noir des étoiles et à la recherche d'une planète invisible.... Ces deux excentriques grands - parents, tout le monde révérait d'en avoir de tels, vont pallier l'absence de parents par des assauts de tendresse et de compréhension à l'égard de Maya. Il manque à cette galerie de portraits attachants l'inénarrable Mike O'Kelly, l'ami de Nini, partageant la même passion des enquêtes criminelles mais surtout soutien d'anciens délinquants et de Nini à la mort de Nono.
La mort de ce grand père en 2005, tant aimé, est pour Maya le début d'une descente en enfers (vols, drogue, alcool, délinquance, viol, trafic de drogues et de fausses monnaies entre autres) qui semble sans fin mais aussi la résurrection difficile de notre héroïne au sein d'une seconde famille d'adoption (on le croit durant la plus grosse partie du roman) avec Manuel Arias, la ténébreuse Blanca et tous les habitants de Chiloé.
Au fil des pages, c'est par touches sensibles et en construisant très progressivement l'histoire de Maya et des siens, par un jeu de pièces de puzzle subtil disséminés au fur et à mesure du récit. Une séquence de vie donc, le récit d'un combat difficile pour que Maya et les siens retrouvent un certain équilibre, les obstacles nombreux et multiples à ce bonheur recherché, en fond de roman une enquête policière, une fantastique évocation de la culture chilienne en opposition aux excès de la société américaine et enfin la reconstitution de l'histoire familiale de Maya qui va se voir révéler ainsi tous les éléments qui lui manquent...
Héroïne sensible, tragique, en pleine volonté de se reconstruire, diablement égoïste, dont la résurrection sera passablement difficile, Maya nous émeut, nous révolte, nous écœure mais en ressort grandi à la fin de ce livre et une nouvelle fois, l'attrait de ce pays méconnu, le Chili, est total.
- Emouvant
- XXIe siècle
- Californie
- Vibrant
- Nini
- Chiloé
- Maya Vidal
- Mike O'Kelly

4/5
“ Un voyage fort et émouvant ”
Maya Vidal, 19 ans, est née à Berkeley, Californie. Abandonnée peu après sa naissance par sa mère, Maya va être principalement élevée par ses grands-parents paternels, Nini et Popo. Très attachée à ce dernier, Maya va s'effondrer à son décès, traversant un enfer sans nom jusqu'au jour où sa grand-mère l'enverra en exil sur l'île de Chiloé au Chili " dans la Région des Lacs, entre les parallèles 41 et 43 de latitude sud, un archipel d'environ neuf mille kilomètres carrés et quelques deux cent mille habitants " afin de la protéger. Par le biais d'un journal intime, Maya va nous faire vivre sa traversée du désert mais aussi sa renaissance.
Isabel Allende nous emmène une nouvelle fois dans son pays d'origine : le Chili, " où l'océan grignote la terre et le continent sud-américain s'égrène en île ". Traitant de domaines complexes tels que le trafic de drogue, la toxicomanie, et l'alcoolisme des jeunes, " Le cahier de Maya " ne se veut pas donneur de leçon mais nous fait découvrir la vie décousue, chaotique d'une adolescente à la recherche d'elle-même. C'est d'une main de maître qu'Isabel Allende nous fait voyager à travers le temps et l'espace à la découverte de cette jeune fille. A la fois dur et rempli d'émotions, " Le cahier de Maya " nous enchante également avec la découverte de l'île de Chiloé. Tantôt complexe, parfois long, ce dernier ouvrage d'Isabel Allende ne peut toutefois laisser indifférent et m'a complètement séduite.
Maya Vidal, 19 ans, est née à Berkeley, Californie. Abandonnée peu après sa naissance par sa mère, Maya va être principalement élevée par ses grands-parents paternels, Nini et Popo. Très attachée à ce dernier, Maya va s'effondrer à son décès, traversant un enfer sans nom jusqu'au jour où sa grand-mère l'enverra en exil sur l'île de Chiloé au Chili " dans la Région des Lacs, entre les parallèles 41 et 43 de latitude sud, un archipel d'environ neuf mille kilomètres carrés et quelques deux cent mille habitants " afin de la protéger. Par le biais d'un journal intime, Maya va nous faire vivre sa traversée du désert mais aussi sa renaissance.
Isabel Allende nous emmène une nouvelle fois dans son pays d'origine : le Chili, " où l'océan grignote la terre et le continent sud-américain s'égrène en île ". Traitant de domaines complexes tels que le trafic de drogue, la toxicomanie, et l'alcoolisme des jeunes, " Le cahier de Maya " ne se veut pas donneur de leçon mais nous fait découvrir la vie décousue, chaotique d'une adolescente à la recherche d'elle-même. C'est d'une main de maître qu'Isabel Allende nous fait voyager à travers le temps et l'espace à la découverte de cette jeune fille. A la fois dur et rempli d'émotions, " Le cahier de Maya " nous enchante également avec la découverte de l'île de Chiloé. Tantôt complexe, parfois long, ce dernier ouvrage d'Isabel Allende ne peut toutefois laisser indifférent et m'a complètement séduite.
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- Berkeley
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A propos de Isabel Allende

8,80 €

4/5
4.2/5
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4/5
4.1/5
9,90 €

2/5
3/5
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