Le bois dans l'économie de la Côte d'Ivoire (1880-1960)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages363
- PrésentationBroché
- Poids0.575 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-343-07684-3
- EAN9782343076843
- Date de parution01/02/2016
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierSimon-Pierre Ekanza
Résumé
L'exploitation commerciale du bois en Côte d'Ivoire commence dans le dernier quart du XIXe siècle. Depuis cette époque, elle a enregistré une constante progression en dépit des moments de crise. Activité purement traditionnelle au départ, elle s'est modernisée progressivement sous l'effet conjugué des mutations endogènes et exogènes. Jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, elle était centrée sur l'acajou, seule essence recherchée, et la force humaine, unique facteur de production.
Dans l'entre-deux-guerres, on assiste à l'élargissement de l'assiette des essences exploitées, à la mécanisation de la production et un début d'industrialisation de la filière. A la fin de l'ère coloniale, la filière bois se présentait comme l'un des secteurs économiques les plus dynamiques du pays, mais avec des risques d'épuisement des ressources ligneuses.
Dans l'entre-deux-guerres, on assiste à l'élargissement de l'assiette des essences exploitées, à la mécanisation de la production et un début d'industrialisation de la filière. A la fin de l'ère coloniale, la filière bois se présentait comme l'un des secteurs économiques les plus dynamiques du pays, mais avec des risques d'épuisement des ressources ligneuses.
L'exploitation commerciale du bois en Côte d'Ivoire commence dans le dernier quart du XIXe siècle. Depuis cette époque, elle a enregistré une constante progression en dépit des moments de crise. Activité purement traditionnelle au départ, elle s'est modernisée progressivement sous l'effet conjugué des mutations endogènes et exogènes. Jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale, elle était centrée sur l'acajou, seule essence recherchée, et la force humaine, unique facteur de production.
Dans l'entre-deux-guerres, on assiste à l'élargissement de l'assiette des essences exploitées, à la mécanisation de la production et un début d'industrialisation de la filière. A la fin de l'ère coloniale, la filière bois se présentait comme l'un des secteurs économiques les plus dynamiques du pays, mais avec des risques d'épuisement des ressources ligneuses.
Dans l'entre-deux-guerres, on assiste à l'élargissement de l'assiette des essences exploitées, à la mécanisation de la production et un début d'industrialisation de la filière. A la fin de l'ère coloniale, la filière bois se présentait comme l'un des secteurs économiques les plus dynamiques du pays, mais avec des risques d'épuisement des ressources ligneuses.