La nature politique de l'entrepreneur. Il n'y a pas d'entreprise qui gagne dans un monde qui perd
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- Nombre de pages254
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.346 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-87623-675-2
- EAN9782876236752
- Date de parution29/06/2017
- ÉditeurMichel de Maule
- PréfacierJean-Luc Petithuguenin
Résumé
L'histoire industrielle a connu un contexte d'emballement néo-libéral ces dernières décennies. Elle confère aux grandes entreprises internationales une place déterminante au sein de la société qui décident des produits, des revenus. des cultures. des modes de vie, des connaissances, voire des règles du jeu mondial. Ces entreprises ne se sont pas encore vraiment imposé des règles de responsabilité volontaires.
profitant de l'absence de cadres internationaux et de cadres légaux nationaux mal appliqués. Et, pourtant elles exercent désormais une mission politique, géopolitique même, et des responsabilités générales, sociales et environnementales, sur lesquelles s'interrogent de rares leaders. Est-ce que la nouvelle "RSE" (responsabilité sociétale de l'entreprise) va aller au-delà du discours de justification ? Sera-t-elle capable d'infléchir les modèles économiques.
d'une façon négociée entre les acteurs de la société civile et les entreprises ? Et garder les contributions positives du progrès économique, tout en le faisant rentrer dans des logiques dites durables et responsables. C'est cette question très actuelle qu'approfondit cet ouvrage issu de la réflexion et de l'expérience d'un des principaux acteurs français de cette RSE émergente. ouvrant de nombreuses voies pour repenser l'indispensable régulation des échanges commerciaux plus en phase avec le "bien commun".
profitant de l'absence de cadres internationaux et de cadres légaux nationaux mal appliqués. Et, pourtant elles exercent désormais une mission politique, géopolitique même, et des responsabilités générales, sociales et environnementales, sur lesquelles s'interrogent de rares leaders. Est-ce que la nouvelle "RSE" (responsabilité sociétale de l'entreprise) va aller au-delà du discours de justification ? Sera-t-elle capable d'infléchir les modèles économiques.
d'une façon négociée entre les acteurs de la société civile et les entreprises ? Et garder les contributions positives du progrès économique, tout en le faisant rentrer dans des logiques dites durables et responsables. C'est cette question très actuelle qu'approfondit cet ouvrage issu de la réflexion et de l'expérience d'un des principaux acteurs français de cette RSE émergente. ouvrant de nombreuses voies pour repenser l'indispensable régulation des échanges commerciaux plus en phase avec le "bien commun".
L'histoire industrielle a connu un contexte d'emballement néo-libéral ces dernières décennies. Elle confère aux grandes entreprises internationales une place déterminante au sein de la société qui décident des produits, des revenus. des cultures. des modes de vie, des connaissances, voire des règles du jeu mondial. Ces entreprises ne se sont pas encore vraiment imposé des règles de responsabilité volontaires.
profitant de l'absence de cadres internationaux et de cadres légaux nationaux mal appliqués. Et, pourtant elles exercent désormais une mission politique, géopolitique même, et des responsabilités générales, sociales et environnementales, sur lesquelles s'interrogent de rares leaders. Est-ce que la nouvelle "RSE" (responsabilité sociétale de l'entreprise) va aller au-delà du discours de justification ? Sera-t-elle capable d'infléchir les modèles économiques.
d'une façon négociée entre les acteurs de la société civile et les entreprises ? Et garder les contributions positives du progrès économique, tout en le faisant rentrer dans des logiques dites durables et responsables. C'est cette question très actuelle qu'approfondit cet ouvrage issu de la réflexion et de l'expérience d'un des principaux acteurs français de cette RSE émergente. ouvrant de nombreuses voies pour repenser l'indispensable régulation des échanges commerciaux plus en phase avec le "bien commun".
profitant de l'absence de cadres internationaux et de cadres légaux nationaux mal appliqués. Et, pourtant elles exercent désormais une mission politique, géopolitique même, et des responsabilités générales, sociales et environnementales, sur lesquelles s'interrogent de rares leaders. Est-ce que la nouvelle "RSE" (responsabilité sociétale de l'entreprise) va aller au-delà du discours de justification ? Sera-t-elle capable d'infléchir les modèles économiques.
d'une façon négociée entre les acteurs de la société civile et les entreprises ? Et garder les contributions positives du progrès économique, tout en le faisant rentrer dans des logiques dites durables et responsables. C'est cette question très actuelle qu'approfondit cet ouvrage issu de la réflexion et de l'expérience d'un des principaux acteurs français de cette RSE émergente. ouvrant de nombreuses voies pour repenser l'indispensable régulation des échanges commerciaux plus en phase avec le "bien commun".