La guerre des six jours (5-10 juin 1967). Du mythe à la réalité
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- Nombre de pages314
- PrésentationBroché
- Poids0.645 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN2-7178-4770-7
- EAN9782717847703
- Date de parution22/01/2004
- CollectionCampagnes & stratégies
- ÉditeurEconomica
- PréfacierPierre Lacoste
Résumé
La guerre en Irak a relancé la polémique sur la notion d'attaque préventive, rappelant un précédent célèbre qui a engendré bien des mythes la guerre des Six Jours. Le 5 juin 1967, Israël lance une attaque préventive contre ses voisins arabes les plus menaçants. L'aviation israélienne cloue au sol la quasi-totalité des aéronefs adverses dans une offensive aérienne audacieuse qui s'est imposée comme un modèle du genre. Disposant de la supériorité aérienne absolue, Tsahal repousse en six jours les armées égyptiennes, jordaniennes et syriennes, s'emparant de la Bande de Gaza, du Sinaï, de la Cisjordanie et du Golan. Voilà pour les faits. Ceux-ci sont bien connus. Les causes véritables de cette guerre le sont pourtant moins. Empêtrés dans le carcan de la Guerre Froide, les acteurs de ce conflit ont caché pendant plus de trente ans les raisons profondes qui les ont poussés à agir, ou au contraire à laisser faire. Trois facteurs clés remontent ainsi à la surface: le programme nucléaire israélien, le revirement de politique étrangère opéré par la France dès le début des années 1960, et l'instauration concomitante d'une alliance secrète entre Israël et les États-Unis. Car les relations entre Jérusalem et Washington restent au cœur de cette crise, comme en témoigne l'attaque du navire espion américain USS Liberty par Israël. L'objectif de cette guerre n'était nullement de rayer " l'autre " de la carte du Proche-Orient, mais bien de s'affirmer comme la puissance dominante capable de négocier avec cet autre en position de force, en neutralisant au passage ses capacités " stratégiques ". La guerre des Six jours constitue de ce fait une étape décisive du conflit israélo-arabe. Ses conséquences n'en finissent pas d'influencer le cours des événements. A l'heure où le conflit israélo-palestinien occupe toujours le devant de la scène internationale, ce récit détaillé et objectif, débarrassé des scories de la Guerre Froide, éclaire de manière totalement novatrice les zones d'ombre de cet épisode clé de l'histoire du Proche-Orient. Il permet de mieux comprendre le jeu américain dans cette région. Il laisse une part importante aux cartes et diagrammes, présentant pour la première fois les ordres de bataille et les états de pertes exacts pour chacun des belligérants.
La guerre en Irak a relancé la polémique sur la notion d'attaque préventive, rappelant un précédent célèbre qui a engendré bien des mythes la guerre des Six Jours. Le 5 juin 1967, Israël lance une attaque préventive contre ses voisins arabes les plus menaçants. L'aviation israélienne cloue au sol la quasi-totalité des aéronefs adverses dans une offensive aérienne audacieuse qui s'est imposée comme un modèle du genre. Disposant de la supériorité aérienne absolue, Tsahal repousse en six jours les armées égyptiennes, jordaniennes et syriennes, s'emparant de la Bande de Gaza, du Sinaï, de la Cisjordanie et du Golan. Voilà pour les faits. Ceux-ci sont bien connus. Les causes véritables de cette guerre le sont pourtant moins. Empêtrés dans le carcan de la Guerre Froide, les acteurs de ce conflit ont caché pendant plus de trente ans les raisons profondes qui les ont poussés à agir, ou au contraire à laisser faire. Trois facteurs clés remontent ainsi à la surface: le programme nucléaire israélien, le revirement de politique étrangère opéré par la France dès le début des années 1960, et l'instauration concomitante d'une alliance secrète entre Israël et les États-Unis. Car les relations entre Jérusalem et Washington restent au cœur de cette crise, comme en témoigne l'attaque du navire espion américain USS Liberty par Israël. L'objectif de cette guerre n'était nullement de rayer " l'autre " de la carte du Proche-Orient, mais bien de s'affirmer comme la puissance dominante capable de négocier avec cet autre en position de force, en neutralisant au passage ses capacités " stratégiques ". La guerre des Six jours constitue de ce fait une étape décisive du conflit israélo-arabe. Ses conséquences n'en finissent pas d'influencer le cours des événements. A l'heure où le conflit israélo-palestinien occupe toujours le devant de la scène internationale, ce récit détaillé et objectif, débarrassé des scories de la Guerre Froide, éclaire de manière totalement novatrice les zones d'ombre de cet épisode clé de l'histoire du Proche-Orient. Il permet de mieux comprendre le jeu américain dans cette région. Il laisse une part importante aux cartes et diagrammes, présentant pour la première fois les ordres de bataille et les états de pertes exacts pour chacun des belligérants.