Joyce nous montre de manière pure l'essence du trauma, qui est le trauma de la langue. Il exploite ce trauma, le sintraumatise, comme dit Lacan. C'est cela l'essence de tout symptôme. Ils ont l'habitude de se cacher sous des fantasmes, mais chez Joyce nous avons l'essence de ce qu'est un symptôme. C'est le noyau de la clinique. (Jacques-Alain Miller).
Bien plus qu'un dysfonctionnement, le symptôme, tel qu'il nous est enseigné récemment par Jacques-Alain Miller, est fonctionnement. C'est une affaire qui marche. L'analyste étant là à l'occasion pour le compléter, le complémenter.
Le symptôme consiste ainsi, pour un sujet, plus qu'il n'insiste. Il trouve sa consistance dans le fantasme. Il y a maintenant quinze ans, Jacques-Alain Miller nous initiait à ce mouvement d'inclure le fantasme dans le symptôme. Tout en développant la partie " du symptôme au fantasme ", il s'intéressa de près au " retour du symptôme sur le fantasme ". Ses développements de l'année dernière sur " la théorie du partenaire ", qui nous oriente dans notre pratique, boucle cette lecture de l'enseignement de Lacan d'un tour supplémentaire. Comme il le dit lui-même, cette théorie vient en complément à la théorie du sujet amorcée par lui dès avant les années quatre-vingts.
L'auditeur à venir du Rendez-vous de Barcelone ne trouvera pas dans ce volume de quoi le satisfaire pleinement sur le thème du " Partenaire-symptôme ". Bien plutôt, s'égrènent la cohorte de malaises et ratages qui entourent, accompagnent ou devancent la solution du " partenaire " comme réponse aux questions primordiales sur l'existence. Des symptômes classiques freudiens venant pallier l'absence de rapport sexuel aux phénomènes psycho-somatiques, des conséquences de la gémellité aux effets de l'annonce d'une séropositivité ou de médicaments-miracles, du " point de rebroussement " de la création, chez Joyce, dans la psychose et l'autisme, mais aussi dans la haute couture, dans la philosophie, la physique, etc. (Catherine Bonningue).
Joyce nous montre de manière pure l'essence du trauma, qui est le trauma de la langue. Il exploite ce trauma, le sintraumatise, comme dit Lacan. C'est cela l'essence de tout symptôme. Ils ont l'habitude de se cacher sous des fantasmes, mais chez Joyce nous avons l'essence de ce qu'est un symptôme. C'est le noyau de la clinique. (Jacques-Alain Miller).
Bien plus qu'un dysfonctionnement, le symptôme, tel qu'il nous est enseigné récemment par Jacques-Alain Miller, est fonctionnement. C'est une affaire qui marche. L'analyste étant là à l'occasion pour le compléter, le complémenter.
Le symptôme consiste ainsi, pour un sujet, plus qu'il n'insiste. Il trouve sa consistance dans le fantasme. Il y a maintenant quinze ans, Jacques-Alain Miller nous initiait à ce mouvement d'inclure le fantasme dans le symptôme. Tout en développant la partie " du symptôme au fantasme ", il s'intéressa de près au " retour du symptôme sur le fantasme ". Ses développements de l'année dernière sur " la théorie du partenaire ", qui nous oriente dans notre pratique, boucle cette lecture de l'enseignement de Lacan d'un tour supplémentaire. Comme il le dit lui-même, cette théorie vient en complément à la théorie du sujet amorcée par lui dès avant les années quatre-vingts.
L'auditeur à venir du Rendez-vous de Barcelone ne trouvera pas dans ce volume de quoi le satisfaire pleinement sur le thème du " Partenaire-symptôme ". Bien plutôt, s'égrènent la cohorte de malaises et ratages qui entourent, accompagnent ou devancent la solution du " partenaire " comme réponse aux questions primordiales sur l'existence. Des symptômes classiques freudiens venant pallier l'absence de rapport sexuel aux phénomènes psycho-somatiques, des conséquences de la gémellité aux effets de l'annonce d'une séropositivité ou de médicaments-miracles, du " point de rebroussement " de la création, chez Joyce, dans la psychose et l'autisme, mais aussi dans la haute couture, dans la philosophie, la physique, etc. (Catherine Bonningue).