François Pairault est agrégé d'histoire, docteur ès lettres et maître de conférences d'histoire contemporaine à l'université de Limoges. Il a également publié chez Tallandier Gaspard Monge, le fondateur de Polytechnique (2000). Retrouvez également chez Tallandier les écrits des soldats de 1914-1918 dans Paroles de poilus.
Images de Poilus. La Grande Guerre en cartes postales - Occasion
Par :Formats :
Disponible d'occasion :Article d'occasion contrôlé par nos équipes
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 4 septembreL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages143
- PrésentationRelié
- Poids1.03 kg
- Dimensions25,0 cm × 29,5 cm × 1,5 cm
- ISBN2-84734-028-9
- EAN9782847340280
- Date de parution21/09/2002
- ÉditeurTallandier
Résumé
1914-1918.
Les collectionneurs parlent de " l'âge d'or de la carte postale ". C'était l'époque où les journaux n'utilisaient pas encore la photographie, et tout au mieux le dessin. L'information était aveugle. Quatre ans durant, elle allait voir la guerre en cartes postales. Des millions de cartes, françaises, allemandes, anglaises, russes... Un aller-retour quotidien entre le front et l'arrière qu'on vit, au jour le jour, comme dans un film. La caserne, les troupes en marche, la soupe des tranchées, les villes détruites, l'exode civil, la victoire. Mais jamais de morts, si peu de blessés. Propagande ou censure, la carte postale est l'un des premiers outils de ce qu'on appellera plus tard l'action psychologique. L'effet est un peu gros, le cliché souvent naïf. On en sourit parfois. Mais c'est notre mémoire qu'on nous tend. Regardez-vous dans ce miroir d'un monde si proche et si lointain. Qui s'y reconnaîtra demain ?
Les collectionneurs parlent de " l'âge d'or de la carte postale ". C'était l'époque où les journaux n'utilisaient pas encore la photographie, et tout au mieux le dessin. L'information était aveugle. Quatre ans durant, elle allait voir la guerre en cartes postales. Des millions de cartes, françaises, allemandes, anglaises, russes... Un aller-retour quotidien entre le front et l'arrière qu'on vit, au jour le jour, comme dans un film. La caserne, les troupes en marche, la soupe des tranchées, les villes détruites, l'exode civil, la victoire. Mais jamais de morts, si peu de blessés. Propagande ou censure, la carte postale est l'un des premiers outils de ce qu'on appellera plus tard l'action psychologique. L'effet est un peu gros, le cliché souvent naïf. On en sourit parfois. Mais c'est notre mémoire qu'on nous tend. Regardez-vous dans ce miroir d'un monde si proche et si lointain. Qui s'y reconnaîtra demain ?


