Hergé, Franquin, le chevalier et le missionnaire. BD franco-belge, politique et religion
Par :Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages150
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.39 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-917837-53-5
- EAN9782917837535
- Date de parution20/10/2023
- CollectionMémoire vive
- ÉditeurAPJABD/Editions PLG
Résumé
Cet essai entend montrer, à partir de cas précis, que la BD franco-belge "classique" reflète et diffuse une certaine vision du monde, basée sur des valeurs qui peuvent aujourd'hui paraître contradictoires : anticommunisme, colonialisme, mais aussi engagement en faveur des plus démunis. La création des années 1930-1950, faite d'allers et retours entre les deux pays et les deux cultures, est en effet, pour une large part, portée par des milieux catholiques plus ou moins conservateurs, mais sociaux.
Des figures à la fois conquérantes et solidaires, comme celle du pieux chevalier défendant les plus faibles, ou celle du missionnaire barbu soignant les autochtones, naviguent ainsi d'une série et d'un épisode à l'autre. Certains auteurs amorcent toutefois une rupture avec la tradition idéologique franco-belge bien avant l'émergence d'une BD pour adultes cultivant l'irrévérence. On s'attachera à relire sous cet angle politico-religieux des récits régulièrement réédités, comme les Tintin en n
Des figures à la fois conquérantes et solidaires, comme celle du pieux chevalier défendant les plus faibles, ou celle du missionnaire barbu soignant les autochtones, naviguent ainsi d'une série et d'un épisode à l'autre. Certains auteurs amorcent toutefois une rupture avec la tradition idéologique franco-belge bien avant l'émergence d'une BD pour adultes cultivant l'irrévérence. On s'attachera à relire sous cet angle politico-religieux des récits régulièrement réédités, comme les Tintin en n
Cet essai entend montrer, à partir de cas précis, que la BD franco-belge "classique" reflète et diffuse une certaine vision du monde, basée sur des valeurs qui peuvent aujourd'hui paraître contradictoires : anticommunisme, colonialisme, mais aussi engagement en faveur des plus démunis. La création des années 1930-1950, faite d'allers et retours entre les deux pays et les deux cultures, est en effet, pour une large part, portée par des milieux catholiques plus ou moins conservateurs, mais sociaux.
Des figures à la fois conquérantes et solidaires, comme celle du pieux chevalier défendant les plus faibles, ou celle du missionnaire barbu soignant les autochtones, naviguent ainsi d'une série et d'un épisode à l'autre. Certains auteurs amorcent toutefois une rupture avec la tradition idéologique franco-belge bien avant l'émergence d'une BD pour adultes cultivant l'irrévérence. On s'attachera à relire sous cet angle politico-religieux des récits régulièrement réédités, comme les Tintin en n
Des figures à la fois conquérantes et solidaires, comme celle du pieux chevalier défendant les plus faibles, ou celle du missionnaire barbu soignant les autochtones, naviguent ainsi d'une série et d'un épisode à l'autre. Certains auteurs amorcent toutefois une rupture avec la tradition idéologique franco-belge bien avant l'émergence d'une BD pour adultes cultivant l'irrévérence. On s'attachera à relire sous cet angle politico-religieux des récits régulièrement réédités, comme les Tintin en n