SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Henri Labrouste & la construction de la bibliothèque Sainte-Geneviève (août 1843-janvier 1851). Journal des travaux

Par : Marie-Hélène de La Mure
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages364
  • FormatBeau Livre
  • PrésentationRelié
  • Poids1.8 kg
  • Dimensions22,5 cm × 28,5 cm × 3,5 cm
  • ISBN978-2-86742-323-9
  • EAN9782867423239
  • Date de parution01/06/2024
  • ÉditeurEditions des Cendres

Résumé

Fraîchement nommé architecte de la bibliothèque Saine-Geneviève, Henri Labrouste (1801-1875) est chargé en 1838 de concevoir pour le compre du ministère de l'Instruction publique un bâtiment destiné à abriter les collections activement enrichies de l'ancienne abbaye éponyme, désormais à l'étroit dans leurs anciens espaces au coeur du collège Henri-IV. Le chantier s'ouvre le 1er août 1843, sur l'emplacement de l'ancien collège de Montaigu ; livré en décembre 1850, le bâtiment ouvre ses portes au public le 4 février 1851.
Entre-temps, plus de sept années durant, l'architecte va renseigner jour après jour un Journal des travaux, chronique de chantier valant journal de bord, autour duquel s'articule le fonds d'archives légué par les héritiers d'Henri Labrouste à la bibliothèque Sainte-Geneviève. Document foisonnant autant que structuré, le manuscrit 3910 retrace pas à pas l'érection du premier édifice public français spécifiquement construit aux fins de bibliothèque, inscrit de ce fait dans la réflexion soutenue conduite à cet égard depuis le siècle précédent.
La bibliothèque Sainte-Geneviève surgit peu à peu du papier ; le chantier progresse tant bien que mal, au rythme des cahots de la grande Histoire - entre monarchie de Juillet et avènement du Second Empire - qui se donnent à voir en filigrane, des contraintes saisonnières ou administratives, des approvisionnements en matériaux, des règlements de mitoyenneté, des évolutions du contexte urbanistique...
Le Journal des travaux vaut certes archive d'institution. Au-delà toutefois, il déroule le quotidien du Bâtiment au milieu du XIXe siècle : ses rythmes, ses conflits, ses accidents, sa guète d'innovations techniques ; il documente l'histoire de l'architecture de son temps et celle des réseaux - administratifs, académiques, artistiques, techniques et industriels, sociaux - qui s'y entrecroisent ; l'histoire politique, sociale et économique parisienne : la Ville et son douzième arrondissement, le peuple constructeur (quels entrepreneurs et artisans pour quelles commandes publiques ? Quels réseaux d'un chantier l'autre ? ) ; celle du climat (sept années de relevés météorologiques quasi quotidiens) ; celle d'un homme enfin, qui dissimule mal sous la sécheresse du style une ardente implication dans son oeuvre.