Faut-Il S'Accommoder De La Violence ? 11eme Forum Le Monde, Le Mans, 29-31 Octobre 1999
Par : ,Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages391
- PrésentationBroché
- Poids0.445 kg
- Dimensions12,5 cm × 21,5 cm × 3,0 cm
- ISBN2-87027-854-3
- EAN9782870278543
- Date de parution30/12/2000
- Collectioninterventions
- ÉditeurComplexe (editions)
Résumé
Après les flambées de violence des années 1960 et 1970, marquées par des guerres cruelles, des révoltes meurtrières, des répressions sauvages, beaucoup ont cru que des relations plus apaisées allaient s'établir un peu partout dans le monde. Ceux qui avaient accédé à la conscience politique au temps des événements d'Algérie, de la guerre du Viêt-nam, des conflits du Proche-Orient découvraient que les chemins de la réconciliation et du dialogue pouvaient enfin s'ouvrir. Ceux qui avaient milité contre l'apartheid en Afrique du Sud, contre la dictature au Chili ou contre le totalitarisme des régimes communistes voyaient fleurir la liberté. Or voici que la violence, loin de s'éteindre, semble renaître là même où on la pensait en voie de disparition. La chute du communisme n'a pas empêché les massacres en Tchétchénie ou dans les pays de l'ex-Yougoslavie. La décolonisation n'a pas servi à conjurer le retour de l'horreur au Rwanda ou en Algérie. Deux guerres ont été conduites par les puissances occidentales en Irak puis au Kosovo. Au cœur même des démocraties, la barbarie perdure sous des formes nouvelles. N'y a-t-il décidément rien à faire ? Est-il encore possible de croire que l'histoire de l'humanité s'accompagne de la " civilisation des mœurs " ? Ou faut-il s'accommoder de la violence ? A ces questions, vingt-quatre intellectuels tentent d'apporter des réponses.
Après les flambées de violence des années 1960 et 1970, marquées par des guerres cruelles, des révoltes meurtrières, des répressions sauvages, beaucoup ont cru que des relations plus apaisées allaient s'établir un peu partout dans le monde. Ceux qui avaient accédé à la conscience politique au temps des événements d'Algérie, de la guerre du Viêt-nam, des conflits du Proche-Orient découvraient que les chemins de la réconciliation et du dialogue pouvaient enfin s'ouvrir. Ceux qui avaient milité contre l'apartheid en Afrique du Sud, contre la dictature au Chili ou contre le totalitarisme des régimes communistes voyaient fleurir la liberté. Or voici que la violence, loin de s'éteindre, semble renaître là même où on la pensait en voie de disparition. La chute du communisme n'a pas empêché les massacres en Tchétchénie ou dans les pays de l'ex-Yougoslavie. La décolonisation n'a pas servi à conjurer le retour de l'horreur au Rwanda ou en Algérie. Deux guerres ont été conduites par les puissances occidentales en Irak puis au Kosovo. Au cœur même des démocraties, la barbarie perdure sous des formes nouvelles. N'y a-t-il décidément rien à faire ? Est-il encore possible de croire que l'histoire de l'humanité s'accompagne de la " civilisation des mœurs " ? Ou faut-il s'accommoder de la violence ? A ces questions, vingt-quatre intellectuels tentent d'apporter des réponses.