Sophie Morlot, docteur en histoire de l'Université de Dijon, travaille sur l'histoire des enfances et des enfants, des familles et des mères durant la Révolution française et ledébut du XIXe siècle. Sa thèse a obtenu le prix SFHH-MNH(Mutuelle Nationale des Hospitaliers) en 2008. Elle estactuellement enseignante en histoire-géographie en lycée.
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Enfants et enfances dans le Dijon révolutionnaire et consulaire Tome 2. Familles et enfants pauvres à Dijon à la fin du XVIIIe s.
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- Nombre de pages420
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.615 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 2,4 cm
- ISBN978-613-1-57699-7
- EAN9786131576997
- Date de parution13/05/2011
- CollectionOMN.UNIV.EUROP.
- ÉditeurUniv Européenne
Résumé
L'histoire des familles et des enfants dijonnais est marquée par des archives qui ont traversé l'histoire : celles relatives aux enfants abandonnés, assistés, à la justice ou aux écoles primaires. Ainsi ce travail porte particulièrement sur les enfants pauvres durant une période de bouleversements. La Révolution française, en effet, modifie les conditions d'assistance, laïcisant l'accueil des enfants abandonnés et la distribution des secours aux familles, mais aussi les conditions de financement des institutions de secours.
Est-ce alors une période de rupture tragique pour les enfants et leurs familles ou, au contraire, une période d''espoir et de réelles évolutions ? Cette fin de siècle est aussi propice aux changements de mentalités concernant l''éducation et l''instruction. C''est alors que les jeunes enfants font l'objet d'une attention particulière des autorités ; fréquentant l'école, ils doivent propager les principes républicains au sein de la société après Fructidor.
De nouvelles conceptions de l''enfance vont ainsi s''élaborer à la fin du XVIIIe siècle, l'enfant devenant un être cher qu''il faut conserver, éduquer, instruire et former.
Est-ce alors une période de rupture tragique pour les enfants et leurs familles ou, au contraire, une période d''espoir et de réelles évolutions ? Cette fin de siècle est aussi propice aux changements de mentalités concernant l''éducation et l''instruction. C''est alors que les jeunes enfants font l'objet d'une attention particulière des autorités ; fréquentant l'école, ils doivent propager les principes républicains au sein de la société après Fructidor.
De nouvelles conceptions de l''enfance vont ainsi s''élaborer à la fin du XVIIIe siècle, l'enfant devenant un être cher qu''il faut conserver, éduquer, instruire et former.

