La gestion contre l'entreprise. Réduire le coût du travail ou organiser sa mise en valeur

Par : Francis Ginsbourger
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  • Nombre de pages284
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.35 kg
  • Dimensions13,7 cm × 22,0 cm × 2,5 cm
  • ISBN2-7071-2857-0
  • EAN9782707128577
  • Date de parution04/09/1998
  • CollectionCahiers libres
  • ÉditeurLa Découverte

Résumé

Pour la plupart des spécialistes de l'économie et de la gestion, l'amélioration de l'efficacité des entreprises et la lutte contre le chômage passent nécessairement par la réduction des coûts du travail. Au nom de ce postulat, les entreprises ne cessent de durcir leur gestion et les pouvoirs publics multiplient depuis des années les dispositifs d'allégement des charges. Dans ce livre iconoclaste et remarquablement informé, Francis Ginsbourger met en cause cette fausse évidence : pour lui, le travail n'est pas "trop cher", il est surtout mal valorisé. Et les décisions prises sur la base d'une représentation purement comptable du travail sont non seulement source d'exclusion, mais se révèlent très souvent contraires aux intérêts bien compris de l'entreprise. En s'appuyant sur un corpus impressionnant d'études de terrain, il relate ici de nombreuses expériences novatrices de réorganisation du travail, et retrace l'histoire récente des dispositifs publics incitant les entreprises à mieux valoriser le travail. Et il explique pourquoi, trop souvent, ces initiatives ont été précocement interrompues. Mais l'auteur ne s'en tient pas à ce travail critique particulièrement stimulant. Il plaide en faveur de règles négociées de mise en valeur du travail, règles sans lesquelles des mesures telles que les 35 heures sont porteuses de cruelles désillusions. Et à partir d'une réévaluation théorique de la notion-clé de productivité, il apporte des arguments convaincants en faveur de nouveaux modes d'évaluation du travail, conciliant efficacité de l'entreprise et objectifs de société. Bien au-delà du public des spécialistes, cet ouvrage s'adresse à tous les acteurs soucieux d'en finir avec les processus de non-qualification générateurs d'exclusion.
Pour la plupart des spécialistes de l'économie et de la gestion, l'amélioration de l'efficacité des entreprises et la lutte contre le chômage passent nécessairement par la réduction des coûts du travail. Au nom de ce postulat, les entreprises ne cessent de durcir leur gestion et les pouvoirs publics multiplient depuis des années les dispositifs d'allégement des charges. Dans ce livre iconoclaste et remarquablement informé, Francis Ginsbourger met en cause cette fausse évidence : pour lui, le travail n'est pas "trop cher", il est surtout mal valorisé. Et les décisions prises sur la base d'une représentation purement comptable du travail sont non seulement source d'exclusion, mais se révèlent très souvent contraires aux intérêts bien compris de l'entreprise. En s'appuyant sur un corpus impressionnant d'études de terrain, il relate ici de nombreuses expériences novatrices de réorganisation du travail, et retrace l'histoire récente des dispositifs publics incitant les entreprises à mieux valoriser le travail. Et il explique pourquoi, trop souvent, ces initiatives ont été précocement interrompues. Mais l'auteur ne s'en tient pas à ce travail critique particulièrement stimulant. Il plaide en faveur de règles négociées de mise en valeur du travail, règles sans lesquelles des mesures telles que les 35 heures sont porteuses de cruelles désillusions. Et à partir d'une réévaluation théorique de la notion-clé de productivité, il apporte des arguments convaincants en faveur de nouveaux modes d'évaluation du travail, conciliant efficacité de l'entreprise et objectifs de société. Bien au-delà du public des spécialistes, cet ouvrage s'adresse à tous les acteurs soucieux d'en finir avec les processus de non-qualification générateurs d'exclusion.