Anaïs Albert , historienne, est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Paris-Cité, membre du laboratoire Echelles et membre junior de l'IUF. Spécialiste d'histoire économique et sociale, ses recherches portent sur la consommation et l'économie domestique des classes populaires, ainsi que sur les violences de genre. Elle a notamment publié La Vie à crédit. La consommation des classes populaires à Paris (années 1880-1920) (Editions de la Sorbonne, 2021).
Fanny Gallot , historienne, est membre du CRHEC à l'université Paris Est Créteil où elle enseigne à l'Inspe. Ses recherches portent sur l'histoire du travail - professionnel et domestique - qu'elle envisage dans une perspective intersectionnelle, l'histoire du syndicalisme, des féminismes et des mouvements sociaux. Membre junior de l'IUF, elle a notamment publié Mobilisées ! Une histoire féministe des contestations populaires (Seuil, 2024) et, avec Hugo Harari-Kermadec, Le Coeur du capital.
Ces travailleuses de l'ombre qui font tourner le monde (Université Paris-Cités Editions, 2026). Anne Jusseaume , historienne, est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université d'Artois, chercheuse au CREHS et membre junior de l'IUF. Spécialiste d'histoire sociale et religieuse, ses recherches portent sur les congrégations féminines et la vocation, l'habit religieux et l'usurpation du statut clérical.
Elle a notamment publié Le Soin des pauvres. Vocations féminines dans le Paris du XIXe siècle (Presses universitaires de Rennes, 2023). Eve Meuret-Campfort , sociologue, est chargée de recherche au CNRS et membre du CENS. Sociologue du travail, du militantisme et du genre, ses recherches portent sur les logiques de contestation dans les secteurs d'emploi féminisés, l'histoire localisée des mobilisations et les normes de genre dans les classes populaires.
Elle a publié Lutter " comme les mecs ". Le genre du militantisme dans une usine de femmes (Le Croquant, 2021). Clyde Plumauzille est historienne, chargée de recherche au CNRS et membre du Centre Maurice Halbwachs à l'Ecole normale supérieure (Paris). Spécialiste d'histoire des femmes, du genre et des sexualités, ses travaux portent sur le travail des femmes des classes populaires, les échanges économico-sexuels, les domesticités et les enjeux du care dans la France moderne et contemporaine.
Elle est notamment l'autrice de Prostitution et Révolution. Les femmes publiques dans la cité républicaine (Champ Vallon, 2016). Mathilde Rossigneux-Méheust , historienne, est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Lumière Lyon 2, chercheuse au LARHRA et membre junior de l'IUF. Ses recherches portent sur l'histoire des âges de la vie, des institutions disciplinaires, du travail et des liens familiaux dans la France contemporaine.
Elle a publié Vies d'hospice (Champ Vallon, 2018), Vieillesses irrégulières (La Découverte, 2022), Routines punitives (CNRS Editions, 2023, dirigé avec Elsa Génard) et Dernières folies (Seuil, 2026, avec Marie Derrien).
Fanny Gallot , historienne, est membre du CRHEC à l'université Paris Est Créteil où elle enseigne à l'Inspe. Ses recherches portent sur l'histoire du travail - professionnel et domestique - qu'elle envisage dans une perspective intersectionnelle, l'histoire du syndicalisme, des féminismes et des mouvements sociaux. Membre junior de l'IUF, elle a notamment publié Mobilisées ! Une histoire féministe des contestations populaires (Seuil, 2024) et, avec Hugo Harari-Kermadec, Le Coeur du capital.
Ces travailleuses de l'ombre qui font tourner le monde (Université Paris-Cités Editions, 2026). Anne Jusseaume , historienne, est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université d'Artois, chercheuse au CREHS et membre junior de l'IUF. Spécialiste d'histoire sociale et religieuse, ses recherches portent sur les congrégations féminines et la vocation, l'habit religieux et l'usurpation du statut clérical.
Elle a notamment publié Le Soin des pauvres. Vocations féminines dans le Paris du XIXe siècle (Presses universitaires de Rennes, 2023). Eve Meuret-Campfort , sociologue, est chargée de recherche au CNRS et membre du CENS. Sociologue du travail, du militantisme et du genre, ses recherches portent sur les logiques de contestation dans les secteurs d'emploi féminisés, l'histoire localisée des mobilisations et les normes de genre dans les classes populaires.
Elle a publié Lutter " comme les mecs ". Le genre du militantisme dans une usine de femmes (Le Croquant, 2021). Clyde Plumauzille est historienne, chargée de recherche au CNRS et membre du Centre Maurice Halbwachs à l'Ecole normale supérieure (Paris). Spécialiste d'histoire des femmes, du genre et des sexualités, ses travaux portent sur le travail des femmes des classes populaires, les échanges économico-sexuels, les domesticités et les enjeux du care dans la France moderne et contemporaine.
Elle est notamment l'autrice de Prostitution et Révolution. Les femmes publiques dans la cité républicaine (Champ Vallon, 2016). Mathilde Rossigneux-Méheust , historienne, est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Lumière Lyon 2, chercheuse au LARHRA et membre junior de l'IUF. Ses recherches portent sur l'histoire des âges de la vie, des institutions disciplinaires, du travail et des liens familiaux dans la France contemporaine.
Elle a publié Vies d'hospice (Champ Vallon, 2018), Vieillesses irrégulières (La Découverte, 2022), Routines punitives (CNRS Editions, 2023, dirigé avec Elsa Génard) et Dernières folies (Seuil, 2026, avec Marie Derrien).




