Couteau tranchant pour un coeur tendre. Roman tango sur l'amour passion et la jalousie meurtrière

Par : Maria Rybakova
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  • Nombre de pages213
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.32 kg
  • Dimensions14,0 cm × 20,0 cm × 1,3 cm
  • ISBN979-10-92364-21-7
  • EAN9791092364217
  • Date de parution01/01/2016
  • CollectionLe Russe cosmopolite
  • ÉditeurLe ver à soie
  • TraducteurGalia Ackerman

Résumé

Cette histoire parle d'un fleuve, d'une femme tombée amoureuse de ce fleuve, et de leur fils devenu voleur avant de connaître une triste fin. Si on les juge, que diront-ils pour se justifier ? La femme balbutiera : j'ai aimé. Son fils dira : j'ai eu foi. Les eaux du fleuve garderont le silence, mais la loi n'a pas de prise sur elles. A la fin, le voleur voudra écouter le tic-tac d'une montre. La femme demandera la clémence pour son mari, mais oubliera complètement son fils.
Le fleuve continuera de couler et pleurera ceux qui sombrèrent dans ses eaux. Ayant pleuré tout son soûl, il se desséchera et s'enlisera dans le sable, et les hommes marcheront dans son lit aride. Je crois aux mots, comme un voyageur fait confiance au fleuve quand il s'y engage en barque. Les mots me portent, et la forêt de la vie des autres se dresse des deux côtés. Où accosterai-je ? Où est celui qui me murmurait des mots d'amour la nuit ? Je ne me souviens ni de son nom ni de la ville où cela s'est passé.
En se retournant, le voyageur remarque qu'il ne reconnaît plus le chemin qu'il a parcouru.
Cette histoire parle d'un fleuve, d'une femme tombée amoureuse de ce fleuve, et de leur fils devenu voleur avant de connaître une triste fin. Si on les juge, que diront-ils pour se justifier ? La femme balbutiera : j'ai aimé. Son fils dira : j'ai eu foi. Les eaux du fleuve garderont le silence, mais la loi n'a pas de prise sur elles. A la fin, le voleur voudra écouter le tic-tac d'une montre. La femme demandera la clémence pour son mari, mais oubliera complètement son fils.
Le fleuve continuera de couler et pleurera ceux qui sombrèrent dans ses eaux. Ayant pleuré tout son soûl, il se desséchera et s'enlisera dans le sable, et les hommes marcheront dans son lit aride. Je crois aux mots, comme un voyageur fait confiance au fleuve quand il s'y engage en barque. Les mots me portent, et la forêt de la vie des autres se dresse des deux côtés. Où accosterai-je ? Où est celui qui me murmurait des mots d'amour la nuit ? Je ne me souviens ni de son nom ni de la ville où cela s'est passé.
En se retournant, le voyageur remarque qu'il ne reconnaît plus le chemin qu'il a parcouru.