Cent coups de sang d'Ernestine - Occasion

Par : Ernestine Chasseboeuf
Disponible d'occasion :Article d'occasion contrôlé par nos équipes
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 septembre
      L'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Nombre de pages215
  • PrésentationBroché
  • Poids0.51 kg
  • Dimensions14,3 cm × 21,9 cm × 2,2 cm
  • ISBN978-2-909051-42-0
  • EAN9782909051420
  • Date de parution27/10/2010
  • ÉditeurLe Polygraphe
  • IllustrateurEmilie Harel

Résumé

Pour fêter ses vingt ans d’existence et les cent ans d’Ernestine (1910- ?), le Polygraphe publie une anthologie de lettres de la « Vieille dame indignée », comme l’appelait affectueusement Télérama. De 1999 à 2005, Ernestine, la nonagénaire des Troglos, a adressé plusieurs centaines de lettres sur des sujets qui la tracassaient : de l’art d’obtenir la carafe promotionnelle sans acheter le fromage (elle craint d’attraper la « mystériose ») à la guerre du Kosovo ; de la recette des Petits Lu 100 % pur beurre aux avions de chasse qui empêchent ses poules de couver ; des livres de poche mal collés à ses premiers essais de poésie rustique… Véritable star de la littérature épistolaire, Ernestine a été adaptée en 2006 au théâtre par la compagnie Mêtis. Sollicitée par Jean Lebrun, elle lui confiera des lettres à lire dans son émission de France-Culture.
Née Troispoux à Bots-en-Mauges au début du siècle dernier, Ernestine a longtemps vécu à Coutures (Maine-et-Loire), dans un troglodyte, ce qui lui a permis d’échapper à la canicule de 2003. Lectrice assidue du bibliobus, elle a lancé en 2000 une grande campagne contre le prêt payant en bibliothèque (La Brouette et les Deux Orphelines, Davy/Deleatur) et écrit des centaines d’autres lettres qui ont été réunies dans trois volumes : Ernestine écrit partout (Ginkgo). En 2006, elle a disparu. Signes caractéristiques : a une Minicomtesse (ancêtre de la voiture sans permis) ; a perdu la foi en 1922 à cause d’une intoxication alimentaire (religieuse pas fraîche) et son exemplaire des Deux Orphelines. Elle craint que le mot brouette ne disparaisse du dictionnaire. Pratique la poésie rustique et le jardinage. Emilie Harel a illustré de nombreux ouvrages jeunesse aux éditions Larousse, Glénat, La Martinière, Syros, Bayard Presse...