En 1806, Nadejda Dourova (1783-1866), fille d'une noble famille russe, profite du passage dans sa ville d'un régiment de Cosaques pour suivre sa vocation : elle se coupe les cheveux, se travestit en Cosaque et rejoint l'armée du tsar où elle se fait enrôler sans dévoiler son identité. Elle se distingue donc dans l'histoire de la littérature pour avoir embrassé, comme Louise Labé, la carrière des armes avant la carrière des lettres, et avoir recherché dans l'une comme dans l'autre la liberté que les convenances du monde lui refusaient.
Cavalière du tsar
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- Nombre de pages288
- PrésentationBroché
- Poids0.345 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 2,2 cm
- ISBN2-87858-072-9
- EAN9782878580723
- Date de parution01/12/1995
- ÉditeurViviane Hamy
Résumé
" Une petite soeur d'Alexandre Dumas déguisée en dragon. " L'Express En 1806, Nadejda Dourova (1783-1866), fille d'une noble famille russe, profite du passage dans sa ville d'un régiment de Cosaques pour suivre sa vocation : elle se coupe les cheveux, se travestit en Cosaque et rejoint l'armée du tsar où elle se fait enrôler sans dévoiler son identité. La rumeur court qu'une amazone combat dans le rang des officiers, mais nul ne sait qui elle est.
A la suite d'un haut fait d'armes, Alexandre Ier - qui a appris son secret - la convoque ; il se rend pourtant à ses prières, consent à ne pas lever son incognito et l'autorise à continuer à le servir : il lui octroie le nom d'Alexandrov et elle s'engage à ne jamais faillir à l'honneur qui lui est ainsi accordé. Elle combattra contre Napoléon, sera blessée à Borodino, deviendra ordonnance de Koutouzov...
En 1836, fasciné par le personnage, Pouchkine publie les Mémoires de Dourova avec un immense succès : l'auteur devient alors la coqueluche de l'aristocratie pétersbourgeoise. Aujourd'hui encore la vie de celle qu'on appela " la demoiselle cavalier " inspire les romanciers et dramaturges russes. Curieusement, ce témoignage restait inédit en français. Il faut découvrir ce destin hors du commun !
A la suite d'un haut fait d'armes, Alexandre Ier - qui a appris son secret - la convoque ; il se rend pourtant à ses prières, consent à ne pas lever son incognito et l'autorise à continuer à le servir : il lui octroie le nom d'Alexandrov et elle s'engage à ne jamais faillir à l'honneur qui lui est ainsi accordé. Elle combattra contre Napoléon, sera blessée à Borodino, deviendra ordonnance de Koutouzov...
En 1836, fasciné par le personnage, Pouchkine publie les Mémoires de Dourova avec un immense succès : l'auteur devient alors la coqueluche de l'aristocratie pétersbourgeoise. Aujourd'hui encore la vie de celle qu'on appela " la demoiselle cavalier " inspire les romanciers et dramaturges russes. Curieusement, ce témoignage restait inédit en français. Il faut découvrir ce destin hors du commun !
L'éditeur en parle
"J'obtins de mon père la permission de monter à cheval. Il fit confectionner pour moi un tchekmen de cosaque et me fit don de son Alkide. De ce jour, je fus le compagnon obligé de mon père dans ses promenades aux environs de la ville. Il tirait plaisir à m'apprendre à monter avec élégance, à me tenir fermement en selle et à manier adroitement mon cheval. Mon père s'émerveillait de mon aisance, de mon adresse et de ma témérité, il disait que j'étais à l'image vivante de ses jeunes années et que j'eusse été soutien de sa vieillesse et l'honneur de son nom si seulement j'étais née garçon ! " En 1806, alors âgée de 23 ans, Nadejda Dourova profite du passage dans sa ville d'un régiment pour suivre sa vocation : elle se coupe les cheveux, se travestit en cosaque et rejoint l'armée du tsar où elle se fait enrôler sans dévoiler son identité.
Très vite, la rumeur court qu'une amazone combat dans le rang des officiers. A la suite d'un haut fait d'armes, Alexandre Ier, qui a appris son secret, la convoque... En 1836, fasciné par le personnage, Pouchkine publie les Mémoires de Dourova avec un immense succès : l'auteur devient alors la coqueluche de l'aristocratie pétersbourgeoise. Aujourd'hui encore la vie de celle qu'on appela "la demoiselle cavalier" inspire les romanciers et dramaturges russes.
Il faut redécouvrir le destin hors du commun de cette femme qui aurait pu, à elle seule, être un extraordinaire personnage de roman.
Très vite, la rumeur court qu'une amazone combat dans le rang des officiers. A la suite d'un haut fait d'armes, Alexandre Ier, qui a appris son secret, la convoque... En 1836, fasciné par le personnage, Pouchkine publie les Mémoires de Dourova avec un immense succès : l'auteur devient alors la coqueluche de l'aristocratie pétersbourgeoise. Aujourd'hui encore la vie de celle qu'on appela "la demoiselle cavalier" inspire les romanciers et dramaturges russes.
Il faut redécouvrir le destin hors du commun de cette femme qui aurait pu, à elle seule, être un extraordinaire personnage de roman.


