Jérôme Garcin est né à Paris le 4 octobre 1956. Il dirige les pages culturelles du Nouvel Observateur et anime Le masque et la plume sur France Inter. Il est notamment l'auteur de Pour jean Prévost, prix Médicis Essai 1994, La chute de cheval, prix Roger Nimier 1998, Théâtre intime, prix Essai France Télévisions 2003, et Olivier, tous parus aux Editions Gallimard. Il a reçu le prix Prince Pierre de Monaco 2008 et le Grand Prix Henri-Gal de l'Institut de France 2013 pour l'ensemble de son oeuvre.
Prix François Mauriac
Bleus horizons
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- Nombre de pages224
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.138 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-07-045922-3
- EAN9782070459223
- Date de parution04/09/2014
- CollectionFolio
- ÉditeurGallimard
Résumé
"Le 8 septembre 1914, Jean reçut sa feuille de route. Il la baisa, la caressa, la respira. Il pleura aussi, mais de joie en lisant et relisant sa convocation. Car il était attendu, deux jours plus tard, à la caserne de Libourne où il partit avec cette ferveur que mettent les pèlerins à rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle, cette naïveté des enfants qui rentrent chez eux après des vacances en colonie.
Le garçon que je rencontrai pour la première fois était heureux et si plein d'idéal qu'on l'eût dit inconscient du danger. Il ressemblait plus à un chevalier des croisades qu'à un soldat et attribuait à la protection de Dieu son invincibilité. Pourtant, il n'avait plus que deux mois à vivre. C'est quoi, deux mois ? Huit semaines, soixante jours, une broutille, un coup de vent, le temps d'un soupir, une éternité." Après le révolutionnaire Hérault de Séchelles (C'était tous les jours tempête) et le capitaine Etienne Beudant (L'Ecuyer mirobolant), Jérôme Garcin poursuit, avec le poète Jean de La Ville de Mirmont, tué au combat en 1914, à l'âge de vingt-huit ans, son roman historique des vies exemplaires et brisées.
Le garçon que je rencontrai pour la première fois était heureux et si plein d'idéal qu'on l'eût dit inconscient du danger. Il ressemblait plus à un chevalier des croisades qu'à un soldat et attribuait à la protection de Dieu son invincibilité. Pourtant, il n'avait plus que deux mois à vivre. C'est quoi, deux mois ? Huit semaines, soixante jours, une broutille, un coup de vent, le temps d'un soupir, une éternité." Après le révolutionnaire Hérault de Séchelles (C'était tous les jours tempête) et le capitaine Etienne Beudant (L'Ecuyer mirobolant), Jérôme Garcin poursuit, avec le poète Jean de La Ville de Mirmont, tué au combat en 1914, à l'âge de vingt-huit ans, son roman historique des vies exemplaires et brisées.
L'éditeur en parle
Après le révolutionnaire Hérault de Séchelles (C'était tous les jours tempête) et le capitaine Etienne Beudant (L'Ecuyer mirobolant), Jérôme Garcin poursuit, avec le poète Jean de La Ville de Mirmont, tué au combat en 1914, à l'âge de vingt-huit ans, son roman historique des vies exemplaires et brisées.










