Glenn Gray (1913-1977) est diplômé en philosophie de l’université de Columbia, vétéran de la
Seconde Guerre mondiale. The warriors. Reflections on men in battle, publié en 1959, a été réédité en 1967 avec une préface d’Hannah Arendt. Il est par ailleurs le plus grand spécialiste aux États-Unis et le traducteur attitré des travaux de Martin Heidegger.
Au combat. Réflexions sur les hommes à la guerre - Occasion
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- Nombre de pages304
- PrésentationBroché
- Poids0.392 kg
- Dimensions14,5 cm × 21,5 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-84734-680-0
- EAN9782847346800
- Date de parution19/01/2012
- ÉditeurTallandier
- TraducteurSimon Duran
- PréfacierBruno Cabanes
- PréfacierHannah Arendt
Résumé
"C'est le propre des grands livres, dit-on, de faire peu à peu
leur chemin, de toucher des générations successives. Au
combat est incontestablement de ceux-là. Alors que tant de
témoignages ont été publiés sur la Seconde Guerre mondiale,
pourquoi ce livre est-il un "grand livre"? Pourquoi faut-il
absolument le lire? Sans doute, justement, parce qu'il ne s'agit
pas d'un simple livre de témoignage, mais d'une tentative de
penser la guerre, de penser en temps de guerre, malgré la mort
qui rôde, malgré la peur.
Pour Jesse Glenn Gray, comme pour la plupart des Américains de sa génération, la Seconde Guerre mondiale fut un rite d'initiation, un moment fondateur. Durant ses quatre années de guerre, Gray n'a pas cessé de consigner ses impressions dans des carnets qu'il portait sur lui : l'expérience des combats, la libération de l'Europe, la dénazification. De sa belle écriture poétique, Gray sait rendre ce qui est au coeur de l'expérience quotidienne d'un soldat : le passage progressif de l'état de civil à celui de combattant, la loyauté à l'égard des compagnons d'armes, la tendance constante à déshumaniser l'ennemi, la blessure morale qui est au coeur des combats, et cette forme d'exaltation que le philosophe explique par la dimension érotique de la guerre."
Pour Jesse Glenn Gray, comme pour la plupart des Américains de sa génération, la Seconde Guerre mondiale fut un rite d'initiation, un moment fondateur. Durant ses quatre années de guerre, Gray n'a pas cessé de consigner ses impressions dans des carnets qu'il portait sur lui : l'expérience des combats, la libération de l'Europe, la dénazification. De sa belle écriture poétique, Gray sait rendre ce qui est au coeur de l'expérience quotidienne d'un soldat : le passage progressif de l'état de civil à celui de combattant, la loyauté à l'égard des compagnons d'armes, la tendance constante à déshumaniser l'ennemi, la blessure morale qui est au coeur des combats, et cette forme d'exaltation que le philosophe explique par la dimension érotique de la guerre."


