Lettres à madame Récamier

Par : François-René de Chateaubriand

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  • Nombre de pages570
  • PrésentationBroché
  • Poids0.57 kg
  • Dimensions13,6 cm × 22,0 cm × 3,9 cm
  • ISBN2-08-211573-9
  • EAN9782082115735
  • Date de parution06/07/1998
  • ÉditeurFlammarion

Résumé

C'est chez Madame de Staël que Chateaubriand et Madame Récamier se sont rencontrés en 1803. Vicissitudes de la politique, hasards de la vie, cette première entrevue demeurera longtemps sans lendemain. En 1817, la mort de leur amie commune les rapproche et ils nouent une liaison passionnée. Le bouillant auteur d'Atala, entre deux ambassades, vient chercher auprès de Juliette Récamier l'apaisement dont il a tant besoin : "Quand j'entre dans votre petite chambre, j'oublie tout ce qui m'a fait souffrir".
Avec le temps, cet amour se transformera en tendre amitié. Ni les infidélités de Chateaubriand ni les bouderies de Madame Récamier ne déferont cet attachement. En 1848, l'écrivain meurt dans les bras de sa "Sylphide", qui ne lui survivre que dix mois. Cette correspondance de trois cent soixante-dix lettres n'est pas seulement le reflet d'une amitié amoureuse exemplaire. Abondamment annotée et commentée, elle permet de se repérer dans le dédale d'une époque troublée.
Les analyses politiques de l'écrivain ambassadeur, ses portraits, ses anecdotes mondaines constituent un témoignage de premier plan sur la France et l'Europe de la première moitié du XIXe siècle.
C'est chez Madame de Staël que Chateaubriand et Madame Récamier se sont rencontrés en 1803. Vicissitudes de la politique, hasards de la vie, cette première entrevue demeurera longtemps sans lendemain. En 1817, la mort de leur amie commune les rapproche et ils nouent une liaison passionnée. Le bouillant auteur d'Atala, entre deux ambassades, vient chercher auprès de Juliette Récamier l'apaisement dont il a tant besoin : "Quand j'entre dans votre petite chambre, j'oublie tout ce qui m'a fait souffrir".
Avec le temps, cet amour se transformera en tendre amitié. Ni les infidélités de Chateaubriand ni les bouderies de Madame Récamier ne déferont cet attachement. En 1848, l'écrivain meurt dans les bras de sa "Sylphide", qui ne lui survivre que dix mois. Cette correspondance de trois cent soixante-dix lettres n'est pas seulement le reflet d'une amitié amoureuse exemplaire. Abondamment annotée et commentée, elle permet de se repérer dans le dédale d'une époque troublée.
Les analyses politiques de l'écrivain ambassadeur, ses portraits, ses anecdotes mondaines constituent un témoignage de premier plan sur la France et l'Europe de la première moitié du XIXe siècle.
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