Nos absentes. A l'origine des féminicides
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- Nombre de pages253
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.26 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-02-149381-8
- EAN9782021493818
- Date de parution13/01/2023
- ÉditeurSeuil
Résumé
Ces quinze dernières années, plus de 2 000 femmes ont été tuées par leur (ex-)conjoint en France. En 2020, 35 % des victimes de féminicide conjugal avaient subi des violences antérieures. Une défunte sur cinq avait porté plainte. Entre 2015 et 2016, 82 % des plaintes et mains courantes déposées par des victimes de féminicide ont été classées sans suite. (Source : ministère de la Justice.) Laurène Daycard a été l'une des toutes premières journalistes à écrire sur les féminicides conjugaux pour les faire sortir des rubriques "faits-divers" et les réinscrire dans le récit social et politique des violences sexistes.
Dans cette enquête à la première personne, l'autrice nous emmène à la rencontre de survivantes et de familles endeuillées, mais aussi auprès des auteurs de ces actes. En observant et en échangeant avec ces derniers, Laurène Daycard tente d'aller à l'origine des féminicides et propose une réflexion personnelle sur la notion de réparation. Laurène Daycard est membre du collectif de journalistes indépendantes Les Journalopes.
Elle collabore notamment avec Mediapart, L'Obs et Libération.
Dans cette enquête à la première personne, l'autrice nous emmène à la rencontre de survivantes et de familles endeuillées, mais aussi auprès des auteurs de ces actes. En observant et en échangeant avec ces derniers, Laurène Daycard tente d'aller à l'origine des féminicides et propose une réflexion personnelle sur la notion de réparation. Laurène Daycard est membre du collectif de journalistes indépendantes Les Journalopes.
Elle collabore notamment avec Mediapart, L'Obs et Libération.
Ces quinze dernières années, plus de 2 000 femmes ont été tuées par leur (ex-)conjoint en France. En 2020, 35 % des victimes de féminicide conjugal avaient subi des violences antérieures. Une défunte sur cinq avait porté plainte. Entre 2015 et 2016, 82 % des plaintes et mains courantes déposées par des victimes de féminicide ont été classées sans suite. (Source : ministère de la Justice.) Laurène Daycard a été l'une des toutes premières journalistes à écrire sur les féminicides conjugaux pour les faire sortir des rubriques "faits-divers" et les réinscrire dans le récit social et politique des violences sexistes.
Dans cette enquête à la première personne, l'autrice nous emmène à la rencontre de survivantes et de familles endeuillées, mais aussi auprès des auteurs de ces actes. En observant et en échangeant avec ces derniers, Laurène Daycard tente d'aller à l'origine des féminicides et propose une réflexion personnelle sur la notion de réparation. Laurène Daycard est membre du collectif de journalistes indépendantes Les Journalopes.
Elle collabore notamment avec Mediapart, L'Obs et Libération.
Dans cette enquête à la première personne, l'autrice nous emmène à la rencontre de survivantes et de familles endeuillées, mais aussi auprès des auteurs de ces actes. En observant et en échangeant avec ces derniers, Laurène Daycard tente d'aller à l'origine des féminicides et propose une réflexion personnelle sur la notion de réparation. Laurène Daycard est membre du collectif de journalistes indépendantes Les Journalopes.
Elle collabore notamment avec Mediapart, L'Obs et Libération.





