La peinture, sommet des arts
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- Nombre de pages348
- PrésentationBroché
- Poids0.43 kg
- Dimensions14,5 cm × 22,0 cm × 2,3 cm
- ISBN2-02-052624-7
- EAN9782020526241
- Date de parution27/05/2004
- ÉditeurSeuil
- TraducteurEliane Kaufholz-Messmer
Résumé
Il fut un temps où la science était considérée comme un art et l'art comme une science. Les peintres tentaient alors de réconcilier le visible et l'intelligible. Dans cet essai qui surprend et fascine, Anita Albus raconte
comment s'est développée, du XVe au XVIIe siècle, en particulier la peinture en trompe-l'œil et choisit comme exemples quelques œuvres de maîtres, grands comme Jan Van Eyck et moins grands, d'Europe du Nord. A la fois savante, dans la tradition de Panofsky, et sensible, le peintre qu'elle est voit des aspects que nul n'a encore perçus ; et la subtile narratrice nous décrit la part
d'abstraction, les détails infimes que notre regard ne saurait discerner. Sa méthode, celle des couches, elle l'emprunte aux anciens maîtres eux-mêmes. Elle nous
apprend à distinguer les différents niveaux de cette peinture, tant sur le plan de la technique - notamment l'alchimie des pigments et des couleurs - que sur celui de la signification d'œuvres qu'elle ne sépare jamais de leur contexte philosophique et historique. Le lecteur fera aisément la synthèse de ces richesses provenant de multiples champs de savoir et reliées par une vision du monde et de l'art pictural propre à l'auteur.
Il fut un temps où la science était considérée comme un art et l'art comme une science. Les peintres tentaient alors de réconcilier le visible et l'intelligible. Dans cet essai qui surprend et fascine, Anita Albus raconte
comment s'est développée, du XVe au XVIIe siècle, en particulier la peinture en trompe-l'œil et choisit comme exemples quelques œuvres de maîtres, grands comme Jan Van Eyck et moins grands, d'Europe du Nord. A la fois savante, dans la tradition de Panofsky, et sensible, le peintre qu'elle est voit des aspects que nul n'a encore perçus ; et la subtile narratrice nous décrit la part
d'abstraction, les détails infimes que notre regard ne saurait discerner. Sa méthode, celle des couches, elle l'emprunte aux anciens maîtres eux-mêmes. Elle nous
apprend à distinguer les différents niveaux de cette peinture, tant sur le plan de la technique - notamment l'alchimie des pigments et des couleurs - que sur celui de la signification d'œuvres qu'elle ne sépare jamais de leur contexte philosophique et historique. Le lecteur fera aisément la synthèse de ces richesses provenant de multiples champs de savoir et reliées par une vision du monde et de l'art pictural propre à l'auteur.