Un Anglais sous les tropiques

Par : William Boyd
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  • Nombre de pages345
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.42 kg
  • Dimensions14,7 cm × 22,2 cm × 2,4 cm
  • ISBN2-02-023606-0
  • EAN9782020236065
  • Date de parution01/03/1995
  • ÉditeurSeuil

Résumé

Telle Rome, Nkongsamba, capitale à peine mythique d'un jeune Etat africain, est bâtie sur sept collines. Mais la comparaison s'arrête là. Nul n'en souffre davantage que le premier secrétaire au Haut-Commissariat britannique, Morgan Leafy, la trentaine bedonnante, le cheveu en voie de disparition, la peau trop rose pour le soleil d'Afrique, le foie en crise aussi permanente que ses relations avec l'agressive et imposante Mrs Fanshawe, l'épouse de son supérieur direct, le Haut-Commissaire-adjoint. Rien ne vient dans sa vie relever l'ennui vertigineux d'une routine administrative absurde, la banalité pathétique des soirées au club, pas même ses ébats avec une maîtresse noire loin d'être au-dessus de tout soupçon... Voici pourtant que cet horizon embrumé de chaleur moite s'éclaire avec l'arrivée de la jolie (encore que ce nez...) Priscilla, la fille du couple Fanshawe. Le même jour, son patron confie à Morgan une délicate mission : celle de soudoyer un politicien local afin de rétablir par le biais d'élections contrôlées l'influence et la gloire de l'ex-puissance coloniale. Que Morgan réussisse à la fois dans cette entreprise et son projet d'épouser Priscilla, et c'en sera fini de la médiocrité gluante qui menace d'engloutir sa vie et ses légitimes ambitions. Tout semble bien commencer, et il paraît acquis que le nez trop pointu de Priscilla va changer sinon la face de Kinjanja du moins le destin de notre héros. Hélas, très vite les catastrophes s'enchaînent. Et il apparaît encore plus rapidement que si la Grande-Bretagne doit continuer " à gouverner les vagues " au Kinjanja, il lui faudra d'abord maîtriser les tempêtes que soulève chaque intervention du malheureux Morgan... Avec ce premier roman, magnifique et irrésistible, chargé de mœurs coloniales dans une Afrique aimablement vengeresse, William Boyd s'est haussé d'emblée au premier rang des satiristes anglo-saxons.
Telle Rome, Nkongsamba, capitale à peine mythique d'un jeune Etat africain, est bâtie sur sept collines. Mais la comparaison s'arrête là. Nul n'en souffre davantage que le premier secrétaire au Haut-Commissariat britannique, Morgan Leafy, la trentaine bedonnante, le cheveu en voie de disparition, la peau trop rose pour le soleil d'Afrique, le foie en crise aussi permanente que ses relations avec l'agressive et imposante Mrs Fanshawe, l'épouse de son supérieur direct, le Haut-Commissaire-adjoint. Rien ne vient dans sa vie relever l'ennui vertigineux d'une routine administrative absurde, la banalité pathétique des soirées au club, pas même ses ébats avec une maîtresse noire loin d'être au-dessus de tout soupçon... Voici pourtant que cet horizon embrumé de chaleur moite s'éclaire avec l'arrivée de la jolie (encore que ce nez...) Priscilla, la fille du couple Fanshawe. Le même jour, son patron confie à Morgan une délicate mission : celle de soudoyer un politicien local afin de rétablir par le biais d'élections contrôlées l'influence et la gloire de l'ex-puissance coloniale. Que Morgan réussisse à la fois dans cette entreprise et son projet d'épouser Priscilla, et c'en sera fini de la médiocrité gluante qui menace d'engloutir sa vie et ses légitimes ambitions. Tout semble bien commencer, et il paraît acquis que le nez trop pointu de Priscilla va changer sinon la face de Kinjanja du moins le destin de notre héros. Hélas, très vite les catastrophes s'enchaînent. Et il apparaît encore plus rapidement que si la Grande-Bretagne doit continuer " à gouverner les vagues " au Kinjanja, il lui faudra d'abord maîtriser les tempêtes que soulève chaque intervention du malheureux Morgan... Avec ce premier roman, magnifique et irrésistible, chargé de mœurs coloniales dans une Afrique aimablement vengeresse, William Boyd s'est haussé d'emblée au premier rang des satiristes anglo-saxons.

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

3.2/5
sur 5 notes dont 2 avis lecteurs
Que la vie est dure...
.... pour ce diplomate anglais au Kinjanja, en Afrique. Archétype du "looser" qui se croit plus intelligent que les autres, on en vient cependant à avoir pitié de lui, de tous les mauvais pas dans lesquels il se fourre, de tous les rebondissements qui ne font que l'enfoncer dans une situation pire que la précédente, de toutes ses tentatives de s'en sortir, qui s'apparentent à être pris de spasmes dans des sables mouvants... Oui, il devient attachant ce personnage, on souhaiterait qu'il ait un moment de bonheur, on se dit qu'après ce qu'il vient de subir il ne peut y avoir qu'un rayon de soleil, mais non ! le sort s'acharne contre lui ! Tout ça donnant des situations très cocasses.
.... pour ce diplomate anglais au Kinjanja, en Afrique. Archétype du "looser" qui se croit plus intelligent que les autres, on en vient cependant à avoir pitié de lui, de tous les mauvais pas dans lesquels il se fourre, de tous les rebondissements qui ne font que l'enfoncer dans une situation pire que la précédente, de toutes ses tentatives de s'en sortir, qui s'apparentent à être pris de spasmes dans des sables mouvants... Oui, il devient attachant ce personnage, on souhaiterait qu'il ait un moment de bonheur, on se dit qu'après ce qu'il vient de subir il ne peut y avoir qu'un rayon de soleil, mais non ! le sort s'acharne contre lui ! Tout ça donnant des situations très cocasses.
  • Drôle
  • Inattendu
  • Irritant
  • XXIe siècle
  • Kinjanja
trop tiède
l'ambiance de ce livre est glauque, l'humour ne se déparait pas de la moiteur des tropiques africaines, la lecture en est lente, pesante, je pense qu'il faut être amateur du genre pour apprécier.
l'ambiance de ce livre est glauque, l'humour ne se déparait pas de la moiteur des tropiques africaines, la lecture en est lente, pesante, je pense qu'il faut être amateur du genre pour apprécier.
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