Prix Nobel de la Paix 1986.
ENTRE DEUX SOLEILS
Par :Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages256
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.32 kg
- Dimensions13,8 cm × 20,4 cm × 2,2 cm
- ISBN2-02-001140-9
- EAN9782020011402
- Date de parution01/04/1970
- CollectionCadre rouge
- ÉditeurSeuil
Résumé
Le terme hébreu qui donne son titre au dernier livre d'Elie, Bein Hashmashot, signifie l'heure qui sépare le soleil du jour et le soleil de la nuit. Mystique entre toutes les heures, elle est consacrée chez les Hassidim aux récits et aux chants, car elle marque le moment où le sacré finit, où le quotidien commence : apogée du Shabbat. Wiesel fait avec ce livre l'inventaire de sa génération. Après avoir dit l'holocauste et ses conséquences, avoir " consacré " en quelque sorte dans ses romans et ses récits les victimes des camps, il met un point qu'il veut final " à son premier itinéraire ".
a travers ses dialogues, récits, légendes et sa pièce de théâtre se retrouve l'unité d'un mythe et d'une vision qui, elle, ne peut changer.
a travers ses dialogues, récits, légendes et sa pièce de théâtre se retrouve l'unité d'un mythe et d'une vision qui, elle, ne peut changer.
Le terme hébreu qui donne son titre au dernier livre d'Elie, Bein Hashmashot, signifie l'heure qui sépare le soleil du jour et le soleil de la nuit. Mystique entre toutes les heures, elle est consacrée chez les Hassidim aux récits et aux chants, car elle marque le moment où le sacré finit, où le quotidien commence : apogée du Shabbat. Wiesel fait avec ce livre l'inventaire de sa génération. Après avoir dit l'holocauste et ses conséquences, avoir " consacré " en quelque sorte dans ses romans et ses récits les victimes des camps, il met un point qu'il veut final " à son premier itinéraire ".
a travers ses dialogues, récits, légendes et sa pièce de théâtre se retrouve l'unité d'un mythe et d'une vision qui, elle, ne peut changer.
a travers ses dialogues, récits, légendes et sa pièce de théâtre se retrouve l'unité d'un mythe et d'une vision qui, elle, ne peut changer.