Yalta. Tragédie
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- Nombre de pages164
- FormatePub
- ISBN2-260-05344-0
- EAN9782260053446
- Date de parution01/01/1984
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille543 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurJulliard (réédition numérique Fe...
Résumé
La tragédie Yalta constitue une stylisation de la conférence internationale qui a eu lieu en Crimée du 4 au 11 février 1946. La vérité historique y est respectée dans toute la mesure du possible, moins pour elle-même que comme moyen esthétique. Il semble en effet que la confrontation réelle a contenu tous les éléments nécessaires à une ouvre d'art, et cela dans des proportions presque justes, cas rare dans la vie, qui a souvent tendance à pécher par excès ou par défaut de pathétique.
Les dialogues sont presque entièrement composés de citations, et c'est quand ils peuvent paraître les plus invraisemblables qu'ils sont les mieux authentifiés. Churchill a réellement proposé des partages d'influence calculés en pourcentages ; Roosevelt a réellement parlé, sur le ton badin, de fusiller 49 500 officiers allemands ; Staline a réellement insinué que la Manche n'était pas infranchissable pour l'Armée rouge.
La quantité de caviar fournie a réellement été de 16 tonnes, affirment les historiens. L'auteur s'est cependant cru autorisé à certaines licences. Il fait prononcer à Yalta quelques paroles historiques qui l'ont été à Téhéran. Les protagonistes reprennent à leur compte plusieurs opinions qui, dans la réalité, ont été exprimées par leurs conseillers. Les délégations comptaient des dizaines de membres ; elles ont été réduites à leurs chefs.
Les divers thèmes sont traités l'un après l'autre, sans ajournements ni reprises. L'espace-temps a été resserré. Pas d'interprètes : tout le monde s'exprime en français. Malgré - ou grâce à - ces libertés, la tragédie se veut rigoureusement conforme à l'événement, dont presque toutes les minutes - sauf les soviétiques - ont été publiées. Reste l'interprétation poétique, dont l'auteur est évidemment seul responsable.
Les dialogues sont presque entièrement composés de citations, et c'est quand ils peuvent paraître les plus invraisemblables qu'ils sont les mieux authentifiés. Churchill a réellement proposé des partages d'influence calculés en pourcentages ; Roosevelt a réellement parlé, sur le ton badin, de fusiller 49 500 officiers allemands ; Staline a réellement insinué que la Manche n'était pas infranchissable pour l'Armée rouge.
La quantité de caviar fournie a réellement été de 16 tonnes, affirment les historiens. L'auteur s'est cependant cru autorisé à certaines licences. Il fait prononcer à Yalta quelques paroles historiques qui l'ont été à Téhéran. Les protagonistes reprennent à leur compte plusieurs opinions qui, dans la réalité, ont été exprimées par leurs conseillers. Les délégations comptaient des dizaines de membres ; elles ont été réduites à leurs chefs.
Les divers thèmes sont traités l'un après l'autre, sans ajournements ni reprises. L'espace-temps a été resserré. Pas d'interprètes : tout le monde s'exprime en français. Malgré - ou grâce à - ces libertés, la tragédie se veut rigoureusement conforme à l'événement, dont presque toutes les minutes - sauf les soviétiques - ont été publiées. Reste l'interprétation poétique, dont l'auteur est évidemment seul responsable.
La tragédie Yalta constitue une stylisation de la conférence internationale qui a eu lieu en Crimée du 4 au 11 février 1946. La vérité historique y est respectée dans toute la mesure du possible, moins pour elle-même que comme moyen esthétique. Il semble en effet que la confrontation réelle a contenu tous les éléments nécessaires à une ouvre d'art, et cela dans des proportions presque justes, cas rare dans la vie, qui a souvent tendance à pécher par excès ou par défaut de pathétique.
Les dialogues sont presque entièrement composés de citations, et c'est quand ils peuvent paraître les plus invraisemblables qu'ils sont les mieux authentifiés. Churchill a réellement proposé des partages d'influence calculés en pourcentages ; Roosevelt a réellement parlé, sur le ton badin, de fusiller 49 500 officiers allemands ; Staline a réellement insinué que la Manche n'était pas infranchissable pour l'Armée rouge.
La quantité de caviar fournie a réellement été de 16 tonnes, affirment les historiens. L'auteur s'est cependant cru autorisé à certaines licences. Il fait prononcer à Yalta quelques paroles historiques qui l'ont été à Téhéran. Les protagonistes reprennent à leur compte plusieurs opinions qui, dans la réalité, ont été exprimées par leurs conseillers. Les délégations comptaient des dizaines de membres ; elles ont été réduites à leurs chefs.
Les divers thèmes sont traités l'un après l'autre, sans ajournements ni reprises. L'espace-temps a été resserré. Pas d'interprètes : tout le monde s'exprime en français. Malgré - ou grâce à - ces libertés, la tragédie se veut rigoureusement conforme à l'événement, dont presque toutes les minutes - sauf les soviétiques - ont été publiées. Reste l'interprétation poétique, dont l'auteur est évidemment seul responsable.
Les dialogues sont presque entièrement composés de citations, et c'est quand ils peuvent paraître les plus invraisemblables qu'ils sont les mieux authentifiés. Churchill a réellement proposé des partages d'influence calculés en pourcentages ; Roosevelt a réellement parlé, sur le ton badin, de fusiller 49 500 officiers allemands ; Staline a réellement insinué que la Manche n'était pas infranchissable pour l'Armée rouge.
La quantité de caviar fournie a réellement été de 16 tonnes, affirment les historiens. L'auteur s'est cependant cru autorisé à certaines licences. Il fait prononcer à Yalta quelques paroles historiques qui l'ont été à Téhéran. Les protagonistes reprennent à leur compte plusieurs opinions qui, dans la réalité, ont été exprimées par leurs conseillers. Les délégations comptaient des dizaines de membres ; elles ont été réduites à leurs chefs.
Les divers thèmes sont traités l'un après l'autre, sans ajournements ni reprises. L'espace-temps a été resserré. Pas d'interprètes : tout le monde s'exprime en français. Malgré - ou grâce à - ces libertés, la tragédie se veut rigoureusement conforme à l'événement, dont presque toutes les minutes - sauf les soviétiques - ont été publiées. Reste l'interprétation poétique, dont l'auteur est évidemment seul responsable.