Le sujet lyrique. Platon-Nietzsche, Rousseau, Duras
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- Nombre de pages86
- FormatePub
- ISBN2-307-16758-7
- EAN9782307167587
- Date de parution01/01/1983
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille1 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurFeniXX réédition numérique (TER)
Résumé
Le sujet lyrique à l'entrecroisement de deux thèmes : l'enjeu d'une fascination devant le chant, patente à travers certains textes de la tradition métaphysique (en l'occurence Platon, Rousseau et Nietzsche) et nourrie du soupçon têtu que, de cet évènement, la langue, en sa déterminition théorique, ne sort pas indemne. Ressource ou séduction mortelle, le chant souligne une irrépressible disposition de la langue à la vocalité, et brise le rêve d'une parole silencieuse où, depuis Platon, se signe la pensée ; la requête ainsi faite du sujet - dont la mort a peut-être été trop vite décrétée.
Délogé des topiques traditionnelles au fil de la voix, proféré - et par là arraché au confort du subjectum - le sujet affecté à la langue, de la langue, fait à la fois énigme et nécessité. Au sujet lyrique donc, de frayer la voie (x).
Délogé des topiques traditionnelles au fil de la voix, proféré - et par là arraché au confort du subjectum - le sujet affecté à la langue, de la langue, fait à la fois énigme et nécessité. Au sujet lyrique donc, de frayer la voie (x).
Le sujet lyrique à l'entrecroisement de deux thèmes : l'enjeu d'une fascination devant le chant, patente à travers certains textes de la tradition métaphysique (en l'occurence Platon, Rousseau et Nietzsche) et nourrie du soupçon têtu que, de cet évènement, la langue, en sa déterminition théorique, ne sort pas indemne. Ressource ou séduction mortelle, le chant souligne une irrépressible disposition de la langue à la vocalité, et brise le rêve d'une parole silencieuse où, depuis Platon, se signe la pensée ; la requête ainsi faite du sujet - dont la mort a peut-être été trop vite décrétée.
Délogé des topiques traditionnelles au fil de la voix, proféré - et par là arraché au confort du subjectum - le sujet affecté à la langue, de la langue, fait à la fois énigme et nécessité. Au sujet lyrique donc, de frayer la voie (x).
Délogé des topiques traditionnelles au fil de la voix, proféré - et par là arraché au confort du subjectum - le sujet affecté à la langue, de la langue, fait à la fois énigme et nécessité. Au sujet lyrique donc, de frayer la voie (x).