La Royale et le roi

Par : Hilarion Philippon

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  • Nombre de pages438
  • FormatePub
  • ISBN2-307-23131-5
  • EAN9782307231318
  • Date de parution01/01/1982
  • Protection num.Digital Watermarking
  • Taille4 Mo
  • Infos supplémentairesepub
  • ÉditeurFeniXX réédition numérique (Fran...

Résumé

Après « S. & G. », qui contait sa lutte dans la clandestinité à Brest contre les navires de bataille allemands, et « Le métier de la mer », qui faisait revivre ses années d'avant-guerre, de la guerre et de la Libération, voici le troisième ouvrage de l'amiral Philippon : « La Marine et le roi. » Il traite, cette fois, de ses commandements à la mer et de ses postes, dont ceux qu'il occupe à deux reprises auprès du général de Gaulle, de la reconstruction de la Flotte par les secrétaires d'État de la IVe République, des péripéties de la décolonisation, de la puissance navale que la Ve République a conférée à la Marine nationale par l'énergie atomique et les armements modernes.
Si ses souvenirs de carrière respectent l'ordre chronologique, ses réflexions et ses anecdotes concernant la politique navale, l'organisation de la Marine et les relations de cette dernière avec « le roi » s'en affranchissant délibérément. Comme tous les marins, l'amiral Philippon sait que sans le général de Gaulle, jamais le virage atomique de « La Royale » n'eut été pris dans d'aussi remarquables conditions.
Mais il a constaté, dans ses différents postes - et jusqu'à l'Élysée où il servit près de quatre ans - l'indifférence des milieux gouvernementaux et parlementaires à l'égard de la puissance navale nécessaire à la France. Quand on connaît l'indépendance, la liberté de langage, et la ténacité de l'auteur, on se doute qu'il n'a jamais cessé d'exprimer ouvertement son opinion pour tout ce qui touche « à la mal-aimée » ! Ainsi, en 1959, est-il allé jusqu'à prendre sa retraite et entrer au Crédit Lyonnais, afin de manifester son désaccord sur des mesures dont elle était l'objet.
Il ne la réintégra que sur l'injonction du général de Gaulle. Tel est l'officier de vaisseau que « le roi » a pris auprès de lui, en 1964, comme chef de son état-major particulier, avec lequel il s'est entretenu journellement, et qui a participé à ses voyages en France, en Afrique, en Amérique du Sud, en Polynésie et en URSS. À ce poste privilégié, l'amiral Philippon a-t-il pu mieux faire entendre la voix du « grand large » ? Son livre répond à cette question.
Bien qu'il la cite dans « La Royale et le roi », l'auteur rejette cependant la sévère conclusion de l'historien britannique Jenkins sur notre politique navale : « La France, du cardinal de Richelieu à 1970, n'a pas eu beaucoup de raisons d'avoir honte de sa Marine. La Marine française, à juste titre, peut avoir quelques raisons d'avoir honte de la France. » Pour lui, quelle que soit la part de vérité contenue dans cette formule lapidaire, que la France ait tort ou raison vis-à-vis de sa Marine, celle-ci continuera à servir fidèlement le pays en guerre comme en paix.
Après « S. & G. », qui contait sa lutte dans la clandestinité à Brest contre les navires de bataille allemands, et « Le métier de la mer », qui faisait revivre ses années d'avant-guerre, de la guerre et de la Libération, voici le troisième ouvrage de l'amiral Philippon : « La Marine et le roi. » Il traite, cette fois, de ses commandements à la mer et de ses postes, dont ceux qu'il occupe à deux reprises auprès du général de Gaulle, de la reconstruction de la Flotte par les secrétaires d'État de la IVe République, des péripéties de la décolonisation, de la puissance navale que la Ve République a conférée à la Marine nationale par l'énergie atomique et les armements modernes.
Si ses souvenirs de carrière respectent l'ordre chronologique, ses réflexions et ses anecdotes concernant la politique navale, l'organisation de la Marine et les relations de cette dernière avec « le roi » s'en affranchissant délibérément. Comme tous les marins, l'amiral Philippon sait que sans le général de Gaulle, jamais le virage atomique de « La Royale » n'eut été pris dans d'aussi remarquables conditions.
Mais il a constaté, dans ses différents postes - et jusqu'à l'Élysée où il servit près de quatre ans - l'indifférence des milieux gouvernementaux et parlementaires à l'égard de la puissance navale nécessaire à la France. Quand on connaît l'indépendance, la liberté de langage, et la ténacité de l'auteur, on se doute qu'il n'a jamais cessé d'exprimer ouvertement son opinion pour tout ce qui touche « à la mal-aimée » ! Ainsi, en 1959, est-il allé jusqu'à prendre sa retraite et entrer au Crédit Lyonnais, afin de manifester son désaccord sur des mesures dont elle était l'objet.
Il ne la réintégra que sur l'injonction du général de Gaulle. Tel est l'officier de vaisseau que « le roi » a pris auprès de lui, en 1964, comme chef de son état-major particulier, avec lequel il s'est entretenu journellement, et qui a participé à ses voyages en France, en Afrique, en Amérique du Sud, en Polynésie et en URSS. À ce poste privilégié, l'amiral Philippon a-t-il pu mieux faire entendre la voix du « grand large » ? Son livre répond à cette question.
Bien qu'il la cite dans « La Royale et le roi », l'auteur rejette cependant la sévère conclusion de l'historien britannique Jenkins sur notre politique navale : « La France, du cardinal de Richelieu à 1970, n'a pas eu beaucoup de raisons d'avoir honte de sa Marine. La Marine française, à juste titre, peut avoir quelques raisons d'avoir honte de la France. » Pour lui, quelle que soit la part de vérité contenue dans cette formule lapidaire, que la France ait tort ou raison vis-à-vis de sa Marine, celle-ci continuera à servir fidèlement le pays en guerre comme en paix.
La Royale et le roi
Hilarion Philippon
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