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Gudrun Eva Mínervudóttir

Dernière sortie
Nouvelles d'Islande
NOUVELLE EDITION. Tout là-haut en direction du Groenland, aux confins de l'océan Arctique : l'Islande. Une île de toundra, de vent, de glace, de cent trente volcans et... de sagas. Preuve s'il en est que la nature la plus sauvage et la littérature peuvent faire bon ménage. Longtemps, l'Islande fut un pays parmi les plus pauvres d'Europe. Le développement urbain y était presque inexistant et la vie culturelle limitée, à l'exception notable de la littérature.
A cette singularité s'est ajoutée la continuité linguistique de la langue islandaise qui, ayant subi peu de changements et conservé une certaine pureté du fait de l'isolement de l'île, signifie que même aujourd'hui les Islandais peuvent lire leur littérature médiévale. Narrative, étrange, ironique, absurde et poétique, cette littérature surprend. Aucune de ces caractéristiques ne manque aux nouvelles de ce recueil.
Elles témoignent d'un imaginaire propre à ces hommes et ces femmes qui côtoient les volcans et les grands espaces glacés. Extrait : " Papa n'était jamais là. Nous autres, les enfants, frère et soeur, ne le voyions jamais. On ne parlait presque jamais de lui. Jusqu'à ce jour, je ne l'ai jamais vu sur une photographie. Mais quelque part, au plus profond de moi, j'avais une image de papa. Je pouvais la convoquer à volonté.
Parfois, elle venait simplement. Sans se faire prier. Je peux la susciter maintenant. Papa est assis sur la chaise verte dans le séjour. La porte du balcon est ouverte sur l'obscurité. Il pleut. Le sol est mouillé de ce côté-ci du seuil. Je ne vois pas son visage. Seulement sa nuque. Il se tient la tête entre les mains, car je vois le bout de ses doigts dans ses cheveux. Des cheveux foncés et bouclés.
Rien à voir avec les miens. Jusqu'à cette nuit, je n'ai jamais su ce qu'il en était réellement de ce souvenir. Magga ne se rappelait rien. Maman ne voulait rien se rappeler. Néanmoins, elle ne niait pas qu'il s'agissait de papa... " Avec les textes de Sveinbjorn I. Baldvinsson, Gudrun Eva Minervudottir, Magnus Sigurdsson, Gyrdyr Eliasson, Thorarinn Eldjarn et Einar Mar Gudmundsson
A cette singularité s'est ajoutée la continuité linguistique de la langue islandaise qui, ayant subi peu de changements et conservé une certaine pureté du fait de l'isolement de l'île, signifie que même aujourd'hui les Islandais peuvent lire leur littérature médiévale. Narrative, étrange, ironique, absurde et poétique, cette littérature surprend. Aucune de ces caractéristiques ne manque aux nouvelles de ce recueil.
Elles témoignent d'un imaginaire propre à ces hommes et ces femmes qui côtoient les volcans et les grands espaces glacés. Extrait : " Papa n'était jamais là. Nous autres, les enfants, frère et soeur, ne le voyions jamais. On ne parlait presque jamais de lui. Jusqu'à ce jour, je ne l'ai jamais vu sur une photographie. Mais quelque part, au plus profond de moi, j'avais une image de papa. Je pouvais la convoquer à volonté.
Parfois, elle venait simplement. Sans se faire prier. Je peux la susciter maintenant. Papa est assis sur la chaise verte dans le séjour. La porte du balcon est ouverte sur l'obscurité. Il pleut. Le sol est mouillé de ce côté-ci du seuil. Je ne vois pas son visage. Seulement sa nuque. Il se tient la tête entre les mains, car je vois le bout de ses doigts dans ses cheveux. Des cheveux foncés et bouclés.
Rien à voir avec les miens. Jusqu'à cette nuit, je n'ai jamais su ce qu'il en était réellement de ce souvenir. Magga ne se rappelait rien. Maman ne voulait rien se rappeler. Néanmoins, elle ne niait pas qu'il s'agissait de papa... " Avec les textes de Sveinbjorn I. Baldvinsson, Gudrun Eva Minervudottir, Magnus Sigurdsson, Gyrdyr Eliasson, Thorarinn Eldjarn et Einar Mar Gudmundsson
NOUVELLE EDITION. Tout là-haut en direction du Groenland, aux confins de l'océan Arctique : l'Islande. Une île de toundra, de vent, de glace, de cent trente volcans et... de sagas. Preuve s'il en est que la nature la plus sauvage et la littérature peuvent faire bon ménage. Longtemps, l'Islande fut un pays parmi les plus pauvres d'Europe. Le développement urbain y était presque inexistant et la vie culturelle limitée, à l'exception notable de la littérature.
A cette singularité s'est ajoutée la continuité linguistique de la langue islandaise qui, ayant subi peu de changements et conservé une certaine pureté du fait de l'isolement de l'île, signifie que même aujourd'hui les Islandais peuvent lire leur littérature médiévale. Narrative, étrange, ironique, absurde et poétique, cette littérature surprend. Aucune de ces caractéristiques ne manque aux nouvelles de ce recueil.
Elles témoignent d'un imaginaire propre à ces hommes et ces femmes qui côtoient les volcans et les grands espaces glacés. Extrait : " Papa n'était jamais là. Nous autres, les enfants, frère et soeur, ne le voyions jamais. On ne parlait presque jamais de lui. Jusqu'à ce jour, je ne l'ai jamais vu sur une photographie. Mais quelque part, au plus profond de moi, j'avais une image de papa. Je pouvais la convoquer à volonté.
Parfois, elle venait simplement. Sans se faire prier. Je peux la susciter maintenant. Papa est assis sur la chaise verte dans le séjour. La porte du balcon est ouverte sur l'obscurité. Il pleut. Le sol est mouillé de ce côté-ci du seuil. Je ne vois pas son visage. Seulement sa nuque. Il se tient la tête entre les mains, car je vois le bout de ses doigts dans ses cheveux. Des cheveux foncés et bouclés.
Rien à voir avec les miens. Jusqu'à cette nuit, je n'ai jamais su ce qu'il en était réellement de ce souvenir. Magga ne se rappelait rien. Maman ne voulait rien se rappeler. Néanmoins, elle ne niait pas qu'il s'agissait de papa... " Avec les textes de Sveinbjorn I. Baldvinsson, Gudrun Eva Minervudottir, Magnus Sigurdsson, Gyrdyr Eliasson, Thorarinn Eldjarn et Einar Mar Gudmundsson
A cette singularité s'est ajoutée la continuité linguistique de la langue islandaise qui, ayant subi peu de changements et conservé une certaine pureté du fait de l'isolement de l'île, signifie que même aujourd'hui les Islandais peuvent lire leur littérature médiévale. Narrative, étrange, ironique, absurde et poétique, cette littérature surprend. Aucune de ces caractéristiques ne manque aux nouvelles de ce recueil.
Elles témoignent d'un imaginaire propre à ces hommes et ces femmes qui côtoient les volcans et les grands espaces glacés. Extrait : " Papa n'était jamais là. Nous autres, les enfants, frère et soeur, ne le voyions jamais. On ne parlait presque jamais de lui. Jusqu'à ce jour, je ne l'ai jamais vu sur une photographie. Mais quelque part, au plus profond de moi, j'avais une image de papa. Je pouvais la convoquer à volonté.
Parfois, elle venait simplement. Sans se faire prier. Je peux la susciter maintenant. Papa est assis sur la chaise verte dans le séjour. La porte du balcon est ouverte sur l'obscurité. Il pleut. Le sol est mouillé de ce côté-ci du seuil. Je ne vois pas son visage. Seulement sa nuque. Il se tient la tête entre les mains, car je vois le bout de ses doigts dans ses cheveux. Des cheveux foncés et bouclés.
Rien à voir avec les miens. Jusqu'à cette nuit, je n'ai jamais su ce qu'il en était réellement de ce souvenir. Magga ne se rappelait rien. Maman ne voulait rien se rappeler. Néanmoins, elle ne niait pas qu'il s'agissait de papa... " Avec les textes de Sveinbjorn I. Baldvinsson, Gudrun Eva Minervudottir, Magnus Sigurdsson, Gyrdyr Eliasson, Thorarinn Eldjarn et Einar Mar Gudmundsson
Les livres de Gudrun Eva Mínervudóttir

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