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Eugène de Sartiges

Dernière sortie
Voyage en Amérique du Sud (1833-1835)
Ce livre est né de la découverte d'un manuscrit faisant partie d'une donation aux Archives nationales par les descendants d'Eugène de Sartiges (1809-1892). A peine arrivé à Rio de Janeiro en tant qu'attaché à la légation de France au Brésil, le jeune homme décide sur un coup de tête de s'embarquer en septembre 1833 sur la corvette La Favorite, un navire de guerre français de passage à Rio, avant de se diriger vers la façade pacifique de l'Amérique du Sud.
L'objectif d'Eugène de Sartiges : visiter le Pérou, découvrir ses vestiges du prestigieux empire inca, ses mines d'or et d'argent, ses sommets vertigineux. Il avait annoncé à son supérieur hiérarchique s'absenter quelques mois, il ne reviendra que quinze mois plus tard. On le croyait mort , certaines langues prétendaient même qu'il avait été dévoré par des Indiens anthropophages ! Durant ce laps de temps, le jeune homme étudie et dessine les ruines de divers sites antérieurs à la conquête espagnole.
Notamment Tiwanaku, en Bolivie, mystérieux site dont on ne savait encore rien à l'époque, mais aussi Choquequirao, au Pérou, qu'il est le premier voyageur à explorer. Il fait un détour vers la forêt amazonienne pour côtoyer durant quelques jours un groupe Ashaninka dans leur hameau. Arrivé au Pérou en pleine guerre civile, la progression de Sartiges s'en trouve forcément ralentie et rendue plus dangereuse.
Il décrit avec un certain détachement les turbulences portiques provoquées par les ambitions de quelques généraux depuis l'indépendance du pays dix ans auparavant. Curieux de tout et de tous, il profite de chacune de ses haltes pour converser avec les personnes rencontrées : curés, propriétaires terriens, gouverneurs, chefs d'Etat. Flora Tristan - qui l'avait rencontré au début de son voyage - notait d'ailleurs avec amusement l'intense attention avec laquelle il écoutait ses interlocuteurs en notant fébrilement leurs propos, qu'il retranscrivait et interprétait avec bien sûr les préjugés de son temps et de sa condition sociale.
Son récit est riche en descriptions de régions qui avaient été encore peu visitées par les Européens non Espagnols : paysages, sites archéologiques, édifices urbains, scènes de rues , les illustrations (archives nationales) accompagnant son manuscrit sont tirées des nombreux dessins exécutés par lui ou bien collectés au cours de son périple.
L'objectif d'Eugène de Sartiges : visiter le Pérou, découvrir ses vestiges du prestigieux empire inca, ses mines d'or et d'argent, ses sommets vertigineux. Il avait annoncé à son supérieur hiérarchique s'absenter quelques mois, il ne reviendra que quinze mois plus tard. On le croyait mort , certaines langues prétendaient même qu'il avait été dévoré par des Indiens anthropophages ! Durant ce laps de temps, le jeune homme étudie et dessine les ruines de divers sites antérieurs à la conquête espagnole.
Notamment Tiwanaku, en Bolivie, mystérieux site dont on ne savait encore rien à l'époque, mais aussi Choquequirao, au Pérou, qu'il est le premier voyageur à explorer. Il fait un détour vers la forêt amazonienne pour côtoyer durant quelques jours un groupe Ashaninka dans leur hameau. Arrivé au Pérou en pleine guerre civile, la progression de Sartiges s'en trouve forcément ralentie et rendue plus dangereuse.
Il décrit avec un certain détachement les turbulences portiques provoquées par les ambitions de quelques généraux depuis l'indépendance du pays dix ans auparavant. Curieux de tout et de tous, il profite de chacune de ses haltes pour converser avec les personnes rencontrées : curés, propriétaires terriens, gouverneurs, chefs d'Etat. Flora Tristan - qui l'avait rencontré au début de son voyage - notait d'ailleurs avec amusement l'intense attention avec laquelle il écoutait ses interlocuteurs en notant fébrilement leurs propos, qu'il retranscrivait et interprétait avec bien sûr les préjugés de son temps et de sa condition sociale.
Son récit est riche en descriptions de régions qui avaient été encore peu visitées par les Européens non Espagnols : paysages, sites archéologiques, édifices urbains, scènes de rues , les illustrations (archives nationales) accompagnant son manuscrit sont tirées des nombreux dessins exécutés par lui ou bien collectés au cours de son périple.
Ce livre est né de la découverte d'un manuscrit faisant partie d'une donation aux Archives nationales par les descendants d'Eugène de Sartiges (1809-1892). A peine arrivé à Rio de Janeiro en tant qu'attaché à la légation de France au Brésil, le jeune homme décide sur un coup de tête de s'embarquer en septembre 1833 sur la corvette La Favorite, un navire de guerre français de passage à Rio, avant de se diriger vers la façade pacifique de l'Amérique du Sud.
L'objectif d'Eugène de Sartiges : visiter le Pérou, découvrir ses vestiges du prestigieux empire inca, ses mines d'or et d'argent, ses sommets vertigineux. Il avait annoncé à son supérieur hiérarchique s'absenter quelques mois, il ne reviendra que quinze mois plus tard. On le croyait mort , certaines langues prétendaient même qu'il avait été dévoré par des Indiens anthropophages ! Durant ce laps de temps, le jeune homme étudie et dessine les ruines de divers sites antérieurs à la conquête espagnole.
Notamment Tiwanaku, en Bolivie, mystérieux site dont on ne savait encore rien à l'époque, mais aussi Choquequirao, au Pérou, qu'il est le premier voyageur à explorer. Il fait un détour vers la forêt amazonienne pour côtoyer durant quelques jours un groupe Ashaninka dans leur hameau. Arrivé au Pérou en pleine guerre civile, la progression de Sartiges s'en trouve forcément ralentie et rendue plus dangereuse.
Il décrit avec un certain détachement les turbulences portiques provoquées par les ambitions de quelques généraux depuis l'indépendance du pays dix ans auparavant. Curieux de tout et de tous, il profite de chacune de ses haltes pour converser avec les personnes rencontrées : curés, propriétaires terriens, gouverneurs, chefs d'Etat. Flora Tristan - qui l'avait rencontré au début de son voyage - notait d'ailleurs avec amusement l'intense attention avec laquelle il écoutait ses interlocuteurs en notant fébrilement leurs propos, qu'il retranscrivait et interprétait avec bien sûr les préjugés de son temps et de sa condition sociale.
Son récit est riche en descriptions de régions qui avaient été encore peu visitées par les Européens non Espagnols : paysages, sites archéologiques, édifices urbains, scènes de rues , les illustrations (archives nationales) accompagnant son manuscrit sont tirées des nombreux dessins exécutés par lui ou bien collectés au cours de son périple.
L'objectif d'Eugène de Sartiges : visiter le Pérou, découvrir ses vestiges du prestigieux empire inca, ses mines d'or et d'argent, ses sommets vertigineux. Il avait annoncé à son supérieur hiérarchique s'absenter quelques mois, il ne reviendra que quinze mois plus tard. On le croyait mort , certaines langues prétendaient même qu'il avait été dévoré par des Indiens anthropophages ! Durant ce laps de temps, le jeune homme étudie et dessine les ruines de divers sites antérieurs à la conquête espagnole.
Notamment Tiwanaku, en Bolivie, mystérieux site dont on ne savait encore rien à l'époque, mais aussi Choquequirao, au Pérou, qu'il est le premier voyageur à explorer. Il fait un détour vers la forêt amazonienne pour côtoyer durant quelques jours un groupe Ashaninka dans leur hameau. Arrivé au Pérou en pleine guerre civile, la progression de Sartiges s'en trouve forcément ralentie et rendue plus dangereuse.
Il décrit avec un certain détachement les turbulences portiques provoquées par les ambitions de quelques généraux depuis l'indépendance du pays dix ans auparavant. Curieux de tout et de tous, il profite de chacune de ses haltes pour converser avec les personnes rencontrées : curés, propriétaires terriens, gouverneurs, chefs d'Etat. Flora Tristan - qui l'avait rencontré au début de son voyage - notait d'ailleurs avec amusement l'intense attention avec laquelle il écoutait ses interlocuteurs en notant fébrilement leurs propos, qu'il retranscrivait et interprétait avec bien sûr les préjugés de son temps et de sa condition sociale.
Son récit est riche en descriptions de régions qui avaient été encore peu visitées par les Européens non Espagnols : paysages, sites archéologiques, édifices urbains, scènes de rues , les illustrations (archives nationales) accompagnant son manuscrit sont tirées des nombreux dessins exécutés par lui ou bien collectés au cours de son périple.
Les livres de Eugène de Sartiges

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