A M. EUGÈNE LOUDUNQuand la jeunesse fuit, l'amitié d'une femme Est profonde et suave, elle touche à votre âme Comme le chaud rayon touche les nids d'oiseaux, Comme la brise en mai caresse les roseaux ; Le duvet du fruit mûr est respecté par elle :Tel que le papillon craint d'effleurer son aile Au contact parfumé du calice des fleurs, La candide amitié conserve ses couleurs. Chaste, pure toujours. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
A M. EUGÈNE LOUDUNQuand la jeunesse fuit, l'amitié d'une femme Est profonde et suave, elle touche à votre âme Comme le chaud rayon touche les nids d'oiseaux, Comme la brise en mai caresse les roseaux ; Le duvet du fruit mûr est respecté par elle :Tel que le papillon craint d'effleurer son aile Au contact parfumé du calice des fleurs, La candide amitié conserve ses couleurs. Chaste, pure toujours. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.