Présenté comme une "légende merveilleuse" et comme le premier volet d'un triptyque (avec Charlotte Lowenskold et Anna Svard), L'Anneau des Lowenskold de Selma Lagerlof s'ouvre sur l'histoire d'une bague à cachet, associée au vieux general Bengt Lowenskold de Hedeby. Le general, ancien soldat devenu propriétaire du domaine de Hedeby (commune de Bro), tient a emporter dans la tombe l'anneau recu du roi Charles XII ; la bague demeure a l'index de sa main gauche lorsqu'on descend son cercueil dans le caveau familial.
La valeur attribuée a ce bijou - or et cornaline rouge - nourrit la convoitise, d'autant que l'anneau semble inutilement enferme avec un mort. En 1741, lors d'un enterrement qui impose d'ouvrir le caveau des Lowenskold, l'idée d'un vol devient possible : la tombe reste ouverte, et un paysan, Bard Bardsson, s'inquiète de la tentation qu'un tel tresor peut susciter. Cette inquietude conduit a des scenes nocturnes pres des tombes, ou la peur, la superstition et l'idée d'une presence capable de "defendre son bien" s'entremêlent.
Le récit affirme ensuite que la bague a bien été dérobée, sans que les recherches aboutissent, et que le general ne renonce pas : le revenant se met a poursuivre le coupable avec une énergie implacable. Plusieurs années plus tard, en 1788, la gouvernante Malvina Spaak est avertie qu'un revenant hante Hedeby : un homme grand, en capote bleue et bottes a revers, surgit dans escaliers, corridors et chambres, puis disparait brusquement.
Le jeune baron Adrian Lowenskold declare vouloir aider le "pauvre revenant" a trouver le repos et se dit prêt à le suivre. Entre caveau, vol, enquête impossible et apparitions au coeur de la maison, ce roman articule une intrigue de surnaturel (spectre, revenant), une dimension de légende familiale, et un cadre historique situe dans le canton de Bro et a Hedeby, avec des repères chronologiques explicites (1741, 1788).
Présenté comme une "légende merveilleuse" et comme le premier volet d'un triptyque (avec Charlotte Lowenskold et Anna Svard), L'Anneau des Lowenskold de Selma Lagerlof s'ouvre sur l'histoire d'une bague à cachet, associée au vieux general Bengt Lowenskold de Hedeby. Le general, ancien soldat devenu propriétaire du domaine de Hedeby (commune de Bro), tient a emporter dans la tombe l'anneau recu du roi Charles XII ; la bague demeure a l'index de sa main gauche lorsqu'on descend son cercueil dans le caveau familial.
La valeur attribuée a ce bijou - or et cornaline rouge - nourrit la convoitise, d'autant que l'anneau semble inutilement enferme avec un mort. En 1741, lors d'un enterrement qui impose d'ouvrir le caveau des Lowenskold, l'idée d'un vol devient possible : la tombe reste ouverte, et un paysan, Bard Bardsson, s'inquiète de la tentation qu'un tel tresor peut susciter. Cette inquietude conduit a des scenes nocturnes pres des tombes, ou la peur, la superstition et l'idée d'une presence capable de "defendre son bien" s'entremêlent.
Le récit affirme ensuite que la bague a bien été dérobée, sans que les recherches aboutissent, et que le general ne renonce pas : le revenant se met a poursuivre le coupable avec une énergie implacable. Plusieurs années plus tard, en 1788, la gouvernante Malvina Spaak est avertie qu'un revenant hante Hedeby : un homme grand, en capote bleue et bottes a revers, surgit dans escaliers, corridors et chambres, puis disparait brusquement.
Le jeune baron Adrian Lowenskold declare vouloir aider le "pauvre revenant" a trouver le repos et se dit prêt à le suivre. Entre caveau, vol, enquête impossible et apparitions au coeur de la maison, ce roman articule une intrigue de surnaturel (spectre, revenant), une dimension de légende familiale, et un cadre historique situe dans le canton de Bro et a Hedeby, avec des repères chronologiques explicites (1741, 1788).