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Sergueï Alexandrovitch Belpine

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Nice, Côté Cœur
Nice, Côté CourSergueï Alexandrovitch BelpineCe roman fait 205 000 caractères, 34 600 mots, soit l'équivalent de 170 pages au format papier. On peut quitter un pays. On ne quitte jamais ceux qu'on aime.À Nice, face à une mer qui brille « comme si elle faisait exprès », un appartement accueille ceux qui n'ont nulle part où aller. Sasha y reçoit, un même matin de janvier, deux exilés que la guerre a lancés sur des routes opposées : Alexeï, l'Ukrainien lumineux qui parle encore à son frère mort, et Stanislav, le Moscovite silencieux qui a tout laissé derrière lui.
Entre ces trois-là, il y a d'abord la méfiance. Puis le rire. Puis quelque chose de plus vaste, qu'Alexeï appelle une constellation - trois étoiles, chacune à sa place, toutes visibles en même temps. Mais le passé ne lâche pas si facilement ceux qui ont fui. Un homme venu de Moscou rôde sur la Promenade, et un général à la retraite finira par sonner à la porte. Roman tendre et grave sur l'exil, le deuil et les familles que l'on se choisit, Nice, côté cour raconte comment, même après avoir tout perdu, on peut réapprendre à habiter le monde.« Pour tous ceux qui ont quitté quelque chose et trouvé autre chose à la place.
»
Entre ces trois-là, il y a d'abord la méfiance. Puis le rire. Puis quelque chose de plus vaste, qu'Alexeï appelle une constellation - trois étoiles, chacune à sa place, toutes visibles en même temps. Mais le passé ne lâche pas si facilement ceux qui ont fui. Un homme venu de Moscou rôde sur la Promenade, et un général à la retraite finira par sonner à la porte. Roman tendre et grave sur l'exil, le deuil et les familles que l'on se choisit, Nice, côté cour raconte comment, même après avoir tout perdu, on peut réapprendre à habiter le monde.« Pour tous ceux qui ont quitté quelque chose et trouvé autre chose à la place.
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Nice, Côté CourSergueï Alexandrovitch BelpineCe roman fait 205 000 caractères, 34 600 mots, soit l'équivalent de 170 pages au format papier. On peut quitter un pays. On ne quitte jamais ceux qu'on aime.À Nice, face à une mer qui brille « comme si elle faisait exprès », un appartement accueille ceux qui n'ont nulle part où aller. Sasha y reçoit, un même matin de janvier, deux exilés que la guerre a lancés sur des routes opposées : Alexeï, l'Ukrainien lumineux qui parle encore à son frère mort, et Stanislav, le Moscovite silencieux qui a tout laissé derrière lui.
Entre ces trois-là, il y a d'abord la méfiance. Puis le rire. Puis quelque chose de plus vaste, qu'Alexeï appelle une constellation - trois étoiles, chacune à sa place, toutes visibles en même temps. Mais le passé ne lâche pas si facilement ceux qui ont fui. Un homme venu de Moscou rôde sur la Promenade, et un général à la retraite finira par sonner à la porte. Roman tendre et grave sur l'exil, le deuil et les familles que l'on se choisit, Nice, côté cour raconte comment, même après avoir tout perdu, on peut réapprendre à habiter le monde.« Pour tous ceux qui ont quitté quelque chose et trouvé autre chose à la place.
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Entre ces trois-là, il y a d'abord la méfiance. Puis le rire. Puis quelque chose de plus vaste, qu'Alexeï appelle une constellation - trois étoiles, chacune à sa place, toutes visibles en même temps. Mais le passé ne lâche pas si facilement ceux qui ont fui. Un homme venu de Moscou rôde sur la Promenade, et un général à la retraite finira par sonner à la porte. Roman tendre et grave sur l'exil, le deuil et les familles que l'on se choisit, Nice, côté cour raconte comment, même après avoir tout perdu, on peut réapprendre à habiter le monde.« Pour tous ceux qui ont quitté quelque chose et trouvé autre chose à la place.
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