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Françoise Leroy-Lorriaux

Dernière sortie
Perles de glace et de sang
Ce récit débute par les sensations douces de l'enfance de l'auteure dans une ferme d'un village du nord de la France vers les années cinquante. D'abord tranquille, la vie prend une tournure dramatique à mesure que le temps passe. Les scènes de maltraitance opposent une mère avilie, martyrisée, à la foi chrétienne ardente, à un père violent qui traumatise. Comme ses frères et sours, elle devait se soumettre aux ordres : aider aux durs travaux de la ferme tout en étudiant.
Sa mère subissait des meurtrissures physiques et morales. L'auteure a toujours travaillé dur à la ferme, comme plus tard au lycée et à l'université pour s'en sortir. Cependant, elle a gardé des images tendres telles cet adieu à la terre : « Je fais glisser entre mes doigts cette poussière argileuse qu'il me faudra quitter pour une autre plus loin. ».
Sa mère subissait des meurtrissures physiques et morales. L'auteure a toujours travaillé dur à la ferme, comme plus tard au lycée et à l'université pour s'en sortir. Cependant, elle a gardé des images tendres telles cet adieu à la terre : « Je fais glisser entre mes doigts cette poussière argileuse qu'il me faudra quitter pour une autre plus loin. ».
Ce récit débute par les sensations douces de l'enfance de l'auteure dans une ferme d'un village du nord de la France vers les années cinquante. D'abord tranquille, la vie prend une tournure dramatique à mesure que le temps passe. Les scènes de maltraitance opposent une mère avilie, martyrisée, à la foi chrétienne ardente, à un père violent qui traumatise. Comme ses frères et sours, elle devait se soumettre aux ordres : aider aux durs travaux de la ferme tout en étudiant.
Sa mère subissait des meurtrissures physiques et morales. L'auteure a toujours travaillé dur à la ferme, comme plus tard au lycée et à l'université pour s'en sortir. Cependant, elle a gardé des images tendres telles cet adieu à la terre : « Je fais glisser entre mes doigts cette poussière argileuse qu'il me faudra quitter pour une autre plus loin. ».
Sa mère subissait des meurtrissures physiques et morales. L'auteure a toujours travaillé dur à la ferme, comme plus tard au lycée et à l'université pour s'en sortir. Cependant, elle a gardé des images tendres telles cet adieu à la terre : « Je fais glisser entre mes doigts cette poussière argileuse qu'il me faudra quitter pour une autre plus loin. ».
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15,00 €
