Aurélia Lüscher démarre sa formation théâtrale au Conservatoire de Genève et l'a poursuit à l'École de la Comédie de Saint-Étienne. En 2014 elle co-fonde, avec l'auteur Guillaume Cayet, la compagnie le désordre des choses, implantée dans une ferme en agriculture biologique, sur le territoire du Puy-de-Dôme en Auvergne. Iels créer des spectacles autour de thématiques récurrentes : la montée des fascismes, les normes agricoles, la fracture coloniale, les systèmes de dominations. La compagnie travaille à la création d'écritures contemporaines, liant poésie et politique, articulant fable et réel, alternant forme hors-les-murs et de grand plateau. Au sein de la compagnie Aurélia construit des formes théâtrales hybrides. Ces allers-retours entre arts plastiques et théâtre, entre matière et parole, naissent des pratiques qu'elle développe en parallèle, comme la céramique et le moulage. Elle s'amuse à passer de la scénographie, au jeu, de la construction, à l'écriture, de la performance à la fiction. En 2017 elle fonde également le Collectif Marthe, avec Marie-Ange Gagnaux, Clara Bonnet et Itto Mehdaoui. Elles écrivent, jouent, mettent en scène et construisent leurs décors de manière collective. Toujours sous un prisme de lecture féministe, elles s'emparent de livres théoriques ou oeuvres non théâtrales, afin de les transformer au plateau. Le Collectif Marthe est un lieu de formation mutuelle où elles expérimentent toujours, sans hiérarchie aucune, et aiguisent leurs regards. Elles ne sont ni documentaristes, ni spécialistes, mais plutôt "chercheuses" d'un théâtre qui interroge la façon dont la pensée traverse le corps. Elles entament depuis un an de nouvelles recherches sur la thématique de la famille, pour une création prévue en 2025.
Aurélia Lüscher démarre sa formation théâtrale au Conservatoire de Genève et l'a poursuit à l'École de la Comédie de Saint-Étienne. En 2014 elle co-fonde, avec l'auteur Guillaume Cayet, la compagnie le désordre des choses, implantée dans une ferme en agriculture biologique, sur le territoire du Puy-de-Dôme en Auvergne. Iels créer des spectacles autour de thématiques récurrentes : la montée des fascismes, les normes agricoles, la fracture coloniale, les systèmes de dominations. La compagnie travaille à la création d'écritures contemporaines, liant poésie et politique, articulant fable et réel, alternant forme hors-les-murs et de grand plateau. Au sein de la compagnie Aurélia construit des formes théâtrales hybrides. Ces allers-retours entre arts plastiques et théâtre, entre matière et parole, naissent des pratiques qu'elle développe en parallèle, comme la céramique et le moulage. Elle s'amuse à passer de la scénographie, au jeu, de la construction, à l'écriture, de la performance à la fiction. En 2017 elle fonde également le Collectif Marthe, avec Marie-Ange Gagnaux, Clara Bonnet et Itto Mehdaoui. Elles écrivent, jouent, mettent en scène et construisent leurs décors de manière collective. Toujours sous un prisme de lecture féministe, elles s'emparent de livres théoriques ou oeuvres non théâtrales, afin de les transformer au plateau. Le Collectif Marthe est un lieu de formation mutuelle où elles expérimentent toujours, sans hiérarchie aucune, et aiguisent leurs regards. Elles ne sont ni documentaristes, ni spécialistes, mais plutôt "chercheuses" d'un théâtre qui interroge la façon dont la pensée traverse le corps. Elles entament depuis un an de nouvelles recherches sur la thématique de la famille, pour une création prévue en 2025.