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Sarah Benhaïm
Sarah Benhaïm, après avoir enseigné la théorie de l'art et l'histoire du graphisme en écoles d'art, est aujourd'hui maîtresse de conférences en musicologie à l'Université de Tours (ICD), spécialisée dans l'enseignement de l'histoire et de la sociologie des musiques populaires. Sa thèse de doctorat en sciences sociales, soutenue à l'EHESS en 2018, portait sur la musique noise et le DIY (Do it Yourself). A partir d'une ethnographie menée à Paris, composée d'observations de terrain, d'entretiens et de cartographies, mais aussi d'une analyse du matériau musical, son travail explore les pratiques expérimentales (jeu instrumental, fabrication DIY, conduites d'écoute) ainsi que les discours et représentations liés à l'underground musical. Après la sortie d'un numéro de la revue Transposition consacré aux flops en musique, coordonné avec Lambert Dousson, elle travaille sur la lutherie sauvage et les instrumentations bricolées. Membre du trio de free-noise DMZ, elle a collaboré avec le label Tanzprocesz à la création des Live Series, une série de cassettes issues de ses archives d'enregistrements de concerts. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Transposition, musique et sciences sociales et membre de l'IASPM (International Association for the Study of Popular Music). Elle siège également dans la commission d'experts Musique de la DRAC Île-de-France et organise des concerts de musique expérimentale.
Sarah Benhaïm, après avoir enseigné la théorie de l'art et l'histoire du graphisme en écoles d'art, est aujourd'hui maîtresse de conférences en musicologie à l'Université de Tours (ICD), spécialisée dans l'enseignement de l'histoire et de la sociologie des musiques populaires. Sa thèse de doctorat en sciences sociales, soutenue à l'EHESS en 2018, portait sur la musique noise et le DIY (Do it Yourself). A partir d'une ethnographie menée à Paris, composée d'observations de terrain, d'entretiens et de cartographies, mais aussi d'une analyse du matériau musical, son travail explore les pratiques expérimentales (jeu instrumental, fabrication DIY, conduites d'écoute) ainsi que les discours et représentations liés à l'underground musical. Après la sortie d'un numéro de la revue Transposition consacré aux flops en musique, coordonné avec Lambert Dousson, elle travaille sur la lutherie sauvage et les instrumentations bricolées. Membre du trio de free-noise DMZ, elle a collaboré avec le label Tanzprocesz à la création des Live Series, une série de cassettes issues de ses archives d'enregistrements de concerts. Elle est membre du comité de rédaction de la revue Transposition, musique et sciences sociales et membre de l'IASPM (International Association for the Study of Popular Music). Elle siège également dans la commission d'experts Musique de la DRAC Île-de-France et organise des concerts de musique expérimentale.