"La baraque sombre était un peu un ventre, une coque tendue avec un jardin buissonnant, une coque silencieuse, hormis les chants d'oiseaux. Elle me porterait, me nourrirait, me protégerait. Un jour je renaîtrais." En empruntant les détours et les images du conte, Frédérique Germanaud interroge, de façon lumineuse, le désir, la littérature, l'habitus, la fécondité et la terreur magique de vivre.
"La baraque sombre était un peu un ventre, une coque tendue avec un jardin buissonnant, une coque silencieuse, hormis les chants d'oiseaux. Elle me porterait, me nourrirait, me protégerait. Un jour je renaîtrais." En empruntant les détours et les images du conte, Frédérique Germanaud interroge, de façon lumineuse, le désir, la littérature, l'habitus, la fécondité et la terreur magique de vivre.