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Ségolène de Dainville-Barbiche

Dernière sortie
Les chanoines de Notre-Dame de Paris au XVIIIe siècle
L'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019, a mis en lumière ses bâtisseurs. Ses administrateurs - les chanoines de Notre-Dame - sont restés dans l'ombre sauf exception. Le minutieux dépouillement de leurs délibérations au xviiie siècle jusqu'à leur suppression en 1790, fait pénétrer dans les détails de leur organisation et de leur quotidien : du chour de la cathédrale où ils chantaient à heures fixes les louanges de Dieu, dans la salle du chapitre au cour du cloître-Notre-Dame, jusqu'à leurs maisons canoniales aux caves parfois bien garnies.
De l'étude des revenus des canonicats, ressortent l'étendue des domaines ruraux du chapitre de Notre-Dame et les richesses qu'il en tirait. Celles-ci n'ont pas servi seulement à entretenir grassement des ecclésiastiques oisifs, cibles de Boileau puis des philosophes, mais à rémunérer des collaborateurs de l'archevêque ou de la monarchie, ainsi qu'à assurer les réparations et l'embellissement de la cathédrale, siège des pompes religieuses officielles.
Cet ouvrage démontre par l'analyse juridique des modalités d'accès aux canonicats que, loin d'avoir été confisqué entièrement par la noblesse, le chapitre de Notre-Dame est resté un espace de brassage entre hommes issus de milieux divers. Ce constat s'appuie sur une prosopographie de 279 notices de dignitaires et de chanoines.
De l'étude des revenus des canonicats, ressortent l'étendue des domaines ruraux du chapitre de Notre-Dame et les richesses qu'il en tirait. Celles-ci n'ont pas servi seulement à entretenir grassement des ecclésiastiques oisifs, cibles de Boileau puis des philosophes, mais à rémunérer des collaborateurs de l'archevêque ou de la monarchie, ainsi qu'à assurer les réparations et l'embellissement de la cathédrale, siège des pompes religieuses officielles.
Cet ouvrage démontre par l'analyse juridique des modalités d'accès aux canonicats que, loin d'avoir été confisqué entièrement par la noblesse, le chapitre de Notre-Dame est resté un espace de brassage entre hommes issus de milieux divers. Ce constat s'appuie sur une prosopographie de 279 notices de dignitaires et de chanoines.
L'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019, a mis en lumière ses bâtisseurs. Ses administrateurs - les chanoines de Notre-Dame - sont restés dans l'ombre sauf exception. Le minutieux dépouillement de leurs délibérations au xviiie siècle jusqu'à leur suppression en 1790, fait pénétrer dans les détails de leur organisation et de leur quotidien : du chour de la cathédrale où ils chantaient à heures fixes les louanges de Dieu, dans la salle du chapitre au cour du cloître-Notre-Dame, jusqu'à leurs maisons canoniales aux caves parfois bien garnies.
De l'étude des revenus des canonicats, ressortent l'étendue des domaines ruraux du chapitre de Notre-Dame et les richesses qu'il en tirait. Celles-ci n'ont pas servi seulement à entretenir grassement des ecclésiastiques oisifs, cibles de Boileau puis des philosophes, mais à rémunérer des collaborateurs de l'archevêque ou de la monarchie, ainsi qu'à assurer les réparations et l'embellissement de la cathédrale, siège des pompes religieuses officielles.
Cet ouvrage démontre par l'analyse juridique des modalités d'accès aux canonicats que, loin d'avoir été confisqué entièrement par la noblesse, le chapitre de Notre-Dame est resté un espace de brassage entre hommes issus de milieux divers. Ce constat s'appuie sur une prosopographie de 279 notices de dignitaires et de chanoines.
De l'étude des revenus des canonicats, ressortent l'étendue des domaines ruraux du chapitre de Notre-Dame et les richesses qu'il en tirait. Celles-ci n'ont pas servi seulement à entretenir grassement des ecclésiastiques oisifs, cibles de Boileau puis des philosophes, mais à rémunérer des collaborateurs de l'archevêque ou de la monarchie, ainsi qu'à assurer les réparations et l'embellissement de la cathédrale, siège des pompes religieuses officielles.
Cet ouvrage démontre par l'analyse juridique des modalités d'accès aux canonicats que, loin d'avoir été confisqué entièrement par la noblesse, le chapitre de Notre-Dame est resté un espace de brassage entre hommes issus de milieux divers. Ce constat s'appuie sur une prosopographie de 279 notices de dignitaires et de chanoines.
Les livres de Ségolène de Dainville-Barbiche

Les chanoines de Notre-Dame de Paris au XVIIIe siècle. Eléments d'histoire sociale et institutionnelle
Marie-Louise Queinnec
Grand Format
28,00 €

Devenir curé à Paris. Institutions et carrières ecclésiastiques (1695-1789)
Ségolène de Dainville-Barbiche
E-book
29,99 €

Un coeur hardi dans la tourmente. De la Terreur à la Restauration. Mémoires inédits, 1777-1837
Hélène de Chabert
Grand Format
26,00 €

Bulla, Legatus, Nuntius. Etudes de diplomatique et de diplomatie pontificales (XIIIe-XVIIIe siècles)
Bernard Barbiche
Grand Format
55,00 €

Devenir curé à Paris. Institutions et carrières ecclésiastiques (1695-1789)
Ségolène de Dainville-Barbiche
37,00 €

40,00 €