Marie-Béatrice Rousseau souhaitait décrire à la fois le fonctionnement de la haute fonction publique (ses ambitions délirantes et les terribles frustrations qui les accompagnent) qui peuvent aller jusqu'au meurtre et celui de la presse écrite politique, à la recherche permanente de scandales, juteux pour les ventes de leurs hebdos. Elle voulait montrer que la force de l'entre-soi de ces deux milieux, qui concubinent allègrement au sein du Siècle, conduit à une impunité totale alors que la justice devrait s'en mêler. Le commun des mortels ne soupçonne même pas le nombre de scandales qui ont place dans ces milieux et qui devraient connaître le jour.
Marie-Béatrice Rousseau souhaitait décrire à la fois le fonctionnement de la haute fonction publique (ses ambitions délirantes et les terribles frustrations qui les accompagnent) qui peuvent aller jusqu'au meurtre et celui de la presse écrite politique, à la recherche permanente de scandales, juteux pour les ventes de leurs hebdos. Elle voulait montrer que la force de l'entre-soi de ces deux milieux, qui concubinent allègrement au sein du Siècle, conduit à une impunité totale alors que la justice devrait s'en mêler. Le commun des mortels ne soupçonne même pas le nombre de scandales qui ont place dans ces milieux et qui devraient connaître le jour.