Que filles et garçons se côtoient sur les bancs des écoles, de la maternelle à l'université, nous semble naturel. L'éducation s'est pourtant longtemps fondée sur la séparation des sexe, les filles n'ayant droit qu'à une instruction de seconde zone : il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que l'Etat leur ouvre collèges et lycées, visant d'abord à en faire de bonnes mères de famille, et les années 1930 pour que ceux-ci les préparent au baccalauréat.
Aussi les Françaises désireuses d'accéder aux études supérieures ont-elles, dès la veille de la Grande Guerre, forcé la porte des établissements de garçons – bien avant la loi de 1975, qui instaurera la mixité à tous les échelons scolaires... L'histoire d'une révolution silencieuse qui éclaire les débats actuels sur les inégalités de genre.
Que filles et garçons se côtoient sur les bancs des écoles, de la maternelle à l'université, nous semble naturel. L'éducation s'est pourtant longtemps fondée sur la séparation des sexe, les filles n'ayant droit qu'à une instruction de seconde zone : il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que l'Etat leur ouvre collèges et lycées, visant d'abord à en faire de bonnes mères de famille, et les années 1930 pour que ceux-ci les préparent au baccalauréat.
Aussi les Françaises désireuses d'accéder aux études supérieures ont-elles, dès la veille de la Grande Guerre, forcé la porte des établissements de garçons – bien avant la loi de 1975, qui instaurera la mixité à tous les échelons scolaires... L'histoire d'une révolution silencieuse qui éclaire les débats actuels sur les inégalités de genre.