Jérémie Suissa a toujours été plongé dans ses imaginations. C'étaient d'abord les aventures des livres, les contes et les histoires qu'il inventait tout haut quand il allait marcher seul dans la nature. Ensuite, ç'a été la philosophie, à laquelle il manquait le sable, le sel et l'iode du récit et de l'imagination, c'est-à-dire le sentiment de liberté confronté à la nature. Il a voulu éprouver, penser et raconter ces deux matières poétiques. C'est cette volonté qui a mené Jérémie Suissa vers les lettres modernes, la poésie et l'écriture de Giono, Kessel et Cohen. À vingt-neuf ans, il est l'auteur d'une nouvelle, commence un roman et bientôt son nouveau métier : professeur de français.
Jérémie Suissa a toujours été plongé dans ses imaginations. C'étaient d'abord les aventures des livres, les contes et les histoires qu'il inventait tout haut quand il allait marcher seul dans la nature. Ensuite, ç'a été la philosophie, à laquelle il manquait le sable, le sel et l'iode du récit et de l'imagination, c'est-à-dire le sentiment de liberté confronté à la nature. Il a voulu éprouver, penser et raconter ces deux matières poétiques. C'est cette volonté qui a mené Jérémie Suissa vers les lettres modernes, la poésie et l'écriture de Giono, Kessel et Cohen. À vingt-neuf ans, il est l'auteur d'une nouvelle, commence un roman et bientôt son nouveau métier : professeur de français.