Délibérée a déjà évoqué dans plusieurs numéros la question de la souffrance au travail, notamment dans l'institution judiciaire, qui n'échappe ni à la gouvernance par les nombres ni à la forte perte de sens chez beaucoup de personnes exerçant dans la fonction publique. Il a semblé fondamental d'approfondir le rapport entre santé/souffrance et travail, tout d'abord en relevant que le choix des mots est, comme souvent, essentiel.
Quand l'Organisation mondiale de la Santé définit la santé comme " un état de complet bien-être physique, mental et social ", le poids des normes positives s'abat sur les souffrances et l'envers du décor, que les dirigeant. es ne veulent pas voir. Parler de " souffrance au travail " et pas seulement de " santé au travail " permet de mettre en lumière un négatif trop souvent invisibilisé.
Délibérée a déjà évoqué dans plusieurs numéros la question de la souffrance au travail, notamment dans l'institution judiciaire, qui n'échappe ni à la gouvernance par les nombres ni à la forte perte de sens chez beaucoup de personnes exerçant dans la fonction publique. Il a semblé fondamental d'approfondir le rapport entre santé/souffrance et travail, tout d'abord en relevant que le choix des mots est, comme souvent, essentiel.
Quand l'Organisation mondiale de la Santé définit la santé comme " un état de complet bien-être physique, mental et social ", le poids des normes positives s'abat sur les souffrances et l'envers du décor, que les dirigeant. es ne veulent pas voir. Parler de " souffrance au travail " et pas seulement de " santé au travail " permet de mettre en lumière un négatif trop souvent invisibilisé.